LDC – J2

Présentation du Orlen Wisla Plock

Wisla Plock

Pour son deuxième match de la compétition, Dunkerque affronte un deuxième club polonais, le Wisla Plock, tombeur de Montpellier lors des barrages. Petit rafraichissement de mémoire…

Crée en 1964, le club de Plock ne porte son nom actuel que depuis 2010. Plock est une ville située à une centaine de kilomètres à l’ouest de Varsovie et qui est traversée par le Vistule, le plus grand fleuve polonais, qui est prononcé Wisla dans la région, d’où le nom donné au club. Celui-ci est propriété d’un groupe pétro-chimique, Orlen, principal actionnaire du club. Le dernier titre de champion de Pologne du club remonte à 2011, année où il a devancé l’autre grand club polonais, Vive Targi Kielce, concurrent qui les a devancé en 2012 et 2013. Au niveau européen, le club a participé au tournoi Wild Card de la Champions League l’an dernier, éliminé par Hambourg en demi-finale. Il a ensuite participé à la phase de poules de la Coupe EHF, sans pour autant atteindre les demi-finales, sorti d’un groupe où figuraient notamment Hostebro et Maribor. La saison précédente, le club avait participé à la Ligue des Champions, avec une certaine réussite. Qualifié direct, il était sorti quatrième de son groupe, derrière Hambourg, les Slovènes de Koper et les Macédoniens du Metalurg Skopje, avant d’être éliminé en huitièmes de finale par Kiel, futur vainqueur de l’épreuve.

ToromanovicOrlen, l’actionnaire majoritaire, a décidé de renforcer l’équipe année après année, en recrutant des valeurs sûres du handball européen. Dans les buts, on retrouve l’international croate Marin Sego, arrivé de Zagreb la saison dernière et Marcin Wichary, au club depuis 2004 et doublure de Slawomir Szmal en équipe nationale polonaise. Sur l’aile gauche on retrouve Adam Wisniewski, titulaire en équipe de Pologne et auteur de 20 buts en Coupe EHF l’an dernier, et Ivan Nikcevic, l’international serbe qui évoluait encore à Valladolid il y a deux ans. A l’aile droite, c’est Valentin Ghionea qui tient la corde. International roumain, il est doublé par l’international jeune polonais Mateusz Goralski. La base arrière est certainement le point fort de l’équipe polonaise. Marcin Lijewski est de retour dans son ancien club après onze saisons passées en Allemagne, avec à la clé une Ligue des Champions remportée en juin dernier avec Hambourg, club avec lequel il a inscrit 64 buts lors de la dernière campagne européenne. Il vient ainsi prendre la place de Bostjan Kavas, le Slovène, en perte de vitesse la saison dernière, et formera une paire d’expérience avec Nikola Eklemovic, le demi-centre hongrois de 35 ans. Au club depuis trois ans après avoir notamment joué à Veszpem, l’ex-international hongrois est un demi-centre organisateur qui servira de rampe de lancement à Lijewski d’un côté mais aussi à Mariusz Jurkiewicz, qui revient au pays après dix ans en Espagne et la faillite de l’Atletico Madrid. Peu sollicité en Espagne l’an dernier, surtout utilisé en défense, il est une des recrues que le nouveau coach espagnol, Manolo Cadenas, a emmené dans ses bagages. Le poste d’arrière gauche n’est pas en reste puisqu’on y retrouve également Petar Nenadic, l’international serbe, qui après avoir explosé à Szeged il y a trois ans, a eu du mal à confirmer depuis son arrivée en Pologne. Enfin, au poste de pivot, c’est Muhamad Toromanovic qui est le titulaire indiscutable. Le Bosnien au crâne rasé dépasse les 100 kilos, est très difficile à manœuvrer et a une grande expérience en Coupe d’Europe, après être notamment passé par Kolding, au Danemark. Le tout est donc cornaqué par Manolo Cadenas, le sélectionneur espagnol, arrivé cet été et qui coachait Léon la saison dernière.

Simonet MontpellierEn trois matchs de Ligue des Champions cette année, Plock a surpris les observateurs, notamment en tenant tête à Kiel pour ne perdre que d’un seul but à la dernière seconde. La puissance de la base arrière est un atout majeur de l’équipe, qui compte aussi beaucoup sur les montées de balle rapides sur lequelles Ghionea est d’une efficacité redoutable. En revanche, les Polonais ont plus de mal à défendre sur des petits gabarits avec beaucoup de mobilité, comme en témoignent les soucis qu’ils ont connu face à Diego Simonet ou Aron Palmarsson cette année.

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1 CommentairePoster un commentaire

  1. olivier1 - le 27 septembre 2013 à 21h19

    L'1 des favoris de la ldc cette année pour moi

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