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Le PSG peut avoir des regrets

Crédit photo : Jean-Yves Lhors

Crédit photo : Jean-Yves Lhors

Dans un match accroché et engagé, Paris s’est incliné de 2 buts (26-28). La qualification sera compliquée pour les parisiens.

Désormais, l’équation est simple pour Paris. A moins d’un incroyable retournement de situation en LNH et d’une énorme défaillance de Dunkerque, le titre de champion de France ne devrait pas rester dans l’escarcelle du club de la capitale à l’issue de la saison. Reste alors la Ligue des Champions pour continuer à « rêver plus grand ». Face à Veszprém, la tâche s’annonçait rude. « C’est la meilleure équipe du monde avec Barcelone » déclarait Luc Abalo samedi matin dans les colonnes de L’Equipe.

Un début de match très défensif

Ortega VeszpremDans le rôle de l’outsider, le PSG entame la rencontre avec Annonay en gardien du temple. La défense parisienne est bien en place et bloque les tireurs adverses. Aucune des deux formations ne parvient à tirer son épingle du jeu. Alilovic commence son show dans les cages. Le gardien croate est à la hauteur de l’évènement, et écœure Narcisse et Hansen coup sur coup. Il faut attendre la 5ème minute pour voir le premier but d’Ilic (0-1, 5’). Tout s’accélère alors, avec Hansen et Kopljar qui tentent de trouver des failles dans une défense hongroise très compacte. La tâche est rude, Paris donne tout sur chaque action, pas toujours avec réussite.

Paris dominé, puis Paris libéré

Avec Momir Ilic, troisième meilleur buteur de la Ligue des Champions cette saison, Veszprém dispose d’une force de frappe de haut niveau. Quand Nagy se met également au diapason, le PSG recule et lâche du terrain. Les joueurs de Philippe Gardent encaissent ainsi un 4-0 en moins de cinq minutes (4-9, 15’). La défense parisienne se ressaisit progressivement, consciente qu’un tel retard doit rapidement être comblé pour reprendre espoir. Kopljar, Hansen et le virevoltant M’Tima accélèrent le rythme et infligent à leur tour un 5-0 (9-9, 21’). Veszprem est plus nerveux et accumule les fautes. Les parisiens passent même la surmultipliée avant la pause, profitant des arrêts d’Annonay et d’un 3-0 en attaque pour rentrer aux vestiaires avec deux longueurs d’avance (14-12).Inespéré quelques minutes plus tôt !

Le PSG résiste à la vista d’Ilic

Crédit photo : Jean-Yves Lhors

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Les parisiens reviennent sur le terrain avec les mêmes intentions. Plus sereins et relâchés, ils évoluent au niveau attendu et parviennent à faire déjouer Veszprem. Ilic veille cependant au grain, à sept mètres ou à neuf mètres, pour laisser sa formation au contact (17-15, 36’). Les duels sont âpres et redoublent d’intensité. Paris ne ménage pas ses efforts pour résister aux hongrois. Très en vue en première période, M’Tima est l’un des parisiens les plus appliqués sur le front de l’attaque (19-18, 41’). Veszprém reste néanmoins dans le sillage des champions de France en titre.

Veszprém à l’expérience

Le PSG retombe alors dans ses travers. Comme souvent cette saison, les parisiens subissent un passage à vide. Face à une équipe du niveau de Veszprém, la moindre erreur se paye cash. Le 3-0 hongrois, conclu par Uglade, contraint Philippe Gardent à poser son deuxième temps-mort du match (20-22, 48’). Le match gagne encore en intensité. Chaque hésitation peut alors peser lourd pour la qualification. Les deux formations le savent bien, Kopljar entretenant l’espoir du public de Carpentier (23-23, 52’) tandis que Nagy démontre qu’il est toujours aussi déterminant dans les moments clés. Les esprits s’échauffent. A ce petit jeu, Veszprém a les nerfs solides et fait craquer le PSG à l’usure.  Revenu dans les buts, Alilovic se rappelle au bon souvenir des tireurs parisiens. Melic entretient la flamme sur penalty mais Alilovic est bien trop fort. Il fait déjouer Paris, qui peut nourrir des regrets en s’inclinant de 2 buts but (26-28). La mission Final 4 se complique grandement pour les hommes de Philippe Gardent. Ils devront réaliser un véritable exploit à Veszprém.

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11 CommentairesPoster un commentaire

  1. goua - le 19 avril 2014 à 20h33

    dans une équipe les noms ne fait pas tout, Paris devrait y penser

    • Karabalo - le 19 avril 2014 à 20h42

      En l'occurrence ce ne sont pas les noms qui ont failli, mais les no-name. Diaw, Annonay, et M'Tima en 2e mi-temps, ont été catastrophiques.

      • djouniordasouza - le 19 avril 2014 à 21h50

        Vori a également fait beaucoup de bien à son entrée. Mais bien trop de ratés pour espérer mieux… c'est dommage, car il y a vraiment eu des passages très très solides.

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