LNH – SRVHB

Nouvelle expertise positive pour Geoffroy Krantz

Krantz Saint Raphaël

« Je suis complètement effondré, séché, je ne comprends pas… », voilà l’état d’esprit qui habitait Geoffroy Krantz de Saint-Raphaël au lendemain de l’annonce de son contrôle positif à la nandrolone suite à un contrôle inopiné arrivé le 27 janvier 2014, contrôle diligenté par la Direction régionale de la jeunesse et des sports (DRJSCS).

A l’époque, les analyses de l’AFLD (Agence Française de Lutte contre le Dopage) ont surpris en révélant que l’échantillon A des urines du joueur Raphaëlois contenait un taux bien trop important de nandrolone – 20 nanogrammes contre 2 tolérés pour les hommes. Comme tout contrôle de ce type, une contre-expertise est réalisée sur les échantillons “B” de l’athlète. Le journal l’Equipe révèle aujourd’hui que cette contre-expertise se révèle elle aussi positive. Occupé depuis le 1er contrôle à prouver son innocence (la réputation et l’image de Geoffroy Krantz ne sont plus à prouver dans le milieu du handball), notamment en réalisant des analyses capillaires. Ces analyses ont démontré, toujours selon l’Equipe, l’absence de nandrolone dans l’organisme de l’arrière de St Raphaël dans les 2 mois qui ont précédé le contrôle inopiné.

Néanmoins le joueur est toujours sous le coup d’une suspension de 2 ans car tout athlète est responsable de tout ce qui est trouvé dans son corps lors d’un contrôle. La durée de la suspension pourrait être réduite à 1 an si Krantz arrive à prouver qu’il a pris ses produits de manière involontaire et dans un but de non amélioration de ses performances. Bref, c’est désormais un long et sinueux parcours juridique qui attend désormais le joueur qui a été dès le début très soutenu par son club. Le joueur aura l’occasion de s’expliquer et de démontrer sa position le 28 avril prochain lors de son passage devant la commission antidopage de la FFHB.

2 CommentairesPoster un commentaire

  1. Méthio - le 9 avril 2014 à 19h49

    Je ne veux pas l'accabler mais il existe un site fait pour les sportifs qui veulent de renseigner sur la nature des produits qu'on leur fait prendre, c'est sport protect.

    Je sais que c'est facile de dire ça mais beaucoup de "faux positifs" se font sanctionner alors qu'il n'y sont pour rien… Peut-être faudrait-il renforcer la prévention pour éviter ce genre de cas trop nombreux…

    Courage à lui pour se sortir de ce bourbier !

    • sasori - le 9 avril 2014 à 21h08

      Peut etre il a pris quelque chose sans savoir que c'est un produit dopant par exemple, les médocs pour sa santé…

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