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IHF

Phillipe Bana votera Hassan Moustafa le 19 décembre prochain !

, par Isakovic

BANA Philippe

À l’approche de l’élection présidentielle de l’IHF le 19 décembre prochain, Philippe Bana a fait un choix rare : afficher publiquement la position de la France. Le patron de la FFHB, qui brigue le poste stratégique de premier vice-président de l’IHF, soutient sans ambiguïté la réélection d’Hassan Moustafa. Un alignement logique… mais qui soulève de nombreuses interrogations dans un contexte où le handball mondial cherche un nouveau souffle et où la France traverse l’une des périodes les plus délicates de son histoire fédérale.

Dans un entretien au site GoHandball, Philippe Bana n’a pas hésité : « La France va voter pour Hassan Moustafa car il est le meilleur candidat » Un soutien assumé, présenté comme une évidence. Mais derrière l’argumentaire officiel — continuité, stabilité, expérience — se cache une mécanique politique bien plus complexe. Car Bana n’est pas un observateur neutre : il est candidat au poste de premier vice-président de l’IHF, position centrale dans la future gouvernance, poste occupé à ce jour par un autre français, Joël Delplanque, ancien président de la FFHB. Le sort de Bana et Moustafa est donc étroitement lié à l'approche du congrès extraordinaire de l'IHF qui se déroulera au Caire en Egypte chez Hassan Moustafa.

L'opacite du système Moustafa

Dès lors, un doute s’installe : Moustafa est-il réellement, à 82 ans, le visage dont l’IHF a besoin pour construire l’avenir du handball ? Ou son maintien est-il, en réalité, la condition sine qua non pour permettre à Bana d’accéder à l’un des plus hauts postes internationaux — voire, à terme, de se placer dans la succession ?

Car soutenir un dirigeant aussi contesté n’est pas anodin. Depuis plusieurs années, le président égyptien est régulièrement accusé d’exercer un pouvoir quasi-despotique, opaque, marqué par des controverses et un système verrouillé. Certes, Moustafa a été un artisan historique du développement mondial, mais il incarne aujourd’hui davantage la continuité que la transformation à l'inverse des autres candidats déclarés.

Une prise de position dans un contexte agité à la FFHB

À l’heure où de nombreuses voix appellent à renouveler la gouvernance internationale, voire à moderniser une institution jugée trop centralisée, le choix français surprend. D’autant plus que trois candidats européens se présentent en ordre dispersé, illustrant un continent fracturé — et que Bana n’hésite pas à qualifier cette configuration de « moment faible pour l’Europe ».

Ce soutien inconditionnel intervient alors que la FFHB elle-même traverse une zone de fortes turbulences des dernières semaines. Depuis la rentrée, la fédération doit gérer une crise de gouvernance inédite, marquée par la fronde des arbitres, un malaise interne croissant et une situation financière contestée qui suscite inquiétudes et critiques. Dans ce climat, la posture internationale de Bana ressemble aussi à une manière de redonner du poids à son leadership, fragilisé sur le plan national.

L'après 2028 dans le viseur ?

À cela s’ajoute une perspective que beaucoup dans le milieu voient désormais se dessiner : l’après-2028. Le mandat de Bana à la tête de la FFHB prendra fin à cette échéance, et plusieurs signaux laissent penser qu’il prépare activement sa porte de sortie. Une présence forte au sein de l’IHF, dans un environnement qu’il contribue à consolider, pourrait en devenir l’atterrissage idéal.

En affichant avec autant de détermination son soutien à Moustafa, Philippe Bana envoie donc un double message : une fidélité totale à un président qu’il juge irremplaçable… et une volonté claire de s’inscrire au cœur du pouvoir mondial.

Reste une question centrale : ce choix sert-il davantage l’avenir du handball ou celui de Philippe Bana lui-même ? Réponse le 19 décembre prochain.

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Francky du 85
Francky du 85
1 mois il y a

Pffff notre chère Fédé devient folle : déficit, purge de salariés, arbitrage, URSAF et soutien à un très vieux Président de l’IHF.
Une vraie Fédé Bana-nière
Je souscris totalement au dernier paragraphe de l’article.
🤢🤢🤢🤢🤮🤮🤮🤮

Jack44
Jack44
1 mois il y a
Répondre à  Francky du 85

Au service du handball français et européen ou à la recherche d’un poste pour conserver un rôle personnel ?

Aritz
Aritz
1 mois il y a

Le soutien français à Hassan Moustafa : continuité stratégique ou calcul personnel ?

À quelques jours de l’élection présidentielle de l’IHF, une déclaration a surpris au-delà du cercle des spécialistes : la France a choisi d’afficher publiquement son soutien à Hassan Moustafa, président depuis plus de deux décennies. Philippe Bana, patron de la FFHB et candidat à la première vice-présidence mondiale, en a porté personnellement l’annonce, affirmant sans détour que « Moustafa est le meilleur candidat ».

Derrière cette affirmation limpide se devine pourtant un terrain plus nuancé, où se croisent fidélité institutionnelle, stratégie internationale et trajectoires individuelles.

Car ce soutien intervient à un moment où le handball mondial semble suspendu entre héritage et transformation. Partout, les mots « transparence », « modernisation », « gouvernance » reviennent comme des repères que l’on peine encore à fixer. Pendant ce temps, l’Europe se présente en ordre dispersé, fragmentée, hésitante. « Un moment faible pour l’Europe », constate Bana, comme s’il décrivait un paysage qu’il traverse lui-même.

C’est précisément là que ce choix interroge. Car il ne s’agit pas seulement de soutenir un président sortant. Il s’agit aussi d’accepter qu’une part de l’avenir institutionnel de la France et celui de son représentant, s’arrime à cette continuité. Le poste auquel aspire Bana, pivot stratégique de l’IHF, pourrait redéfinir son rôle bien au-delà de son mandat français qui s’achèvera en 2028.

Cette mécanique n’est pas propre au sport. Elle rappelle ce que l’on observe parfois dans la vie politique contemporaine. Lorsqu’un espace national devient traversé de tensions, il arrive que la scène internationale offre un autre cadre, une autre respiration. Certains dirigeants y trouvent un moyen de prolonger leur influence, de réinstaller une cohérence, de réaffirmer une posture que le contexte intérieur rend plus complexe.

Le parallèle n’est ni une comparaison politique ni un jugement. C’est une image, celle d’un dirigeant qui, lorsque le sol national se dérobe ou se fragilise, trouve dans l’extérieur un appui pour continuer à avancer. Une façon de comprendre, peut-être, pourquoi la scène mondiale apparaît aujourd’hui comme un espace décisif pour Philippe Bana.

D’autant que la FFHB traverse une période agitée, tensions arbitrales, inquiétudes financières, critiques internes. Dans un tel décor, la prise de position de Bana peut être lue comme un mouvement de recomposition, une manière de s’ancrer là où les rapports de force sont plus stables, là où la projection semble encore possible.

Soutenir Hassan Moustafa, figure historique parfois contestée pour sa gouvernance centralisée, revient alors à accepter une continuité que beaucoup interrogent. C’est un choix stratégique pour la France, mais aussi potentiellement un tournant personnel pour son président fédéral.

Reste la question fondamentale, celle qui plane au-dessus de toutes les autres, ce soutien est-il pensé pour servir l’avenir du handball, ou celui d’un homme qui cherche sa place dans cet avenir ?
Le congrès du 19 décembre apportera des réponses institutionnelles. Les questions, elles, continueront d’accompagner la trajectoire du handball mondial et, celle de ses dirigeants. MLB alias Aritz.

Lyra
Lyra
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Tant de mots, tellement de vide

Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  Lyra

Si “tant de mots” vous semblent mener au vide, c’est peut-être simplement que le sujet demande plus qu’une réaction instantanée. L’analyse n’a pas vocation à flatter, mais à contextualiser. Rien n’empêche d’aller plus loin que cinq mots si l’on souhaite réellement discuter du fond.

korogho
korogho
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Fais un blog stp.

YokYok
YokYok
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

C’est simplement que le commentaire paraphrase l’article, sans y ajouter ni information, ni avis personnel. Donc on termine la lecture en se demandant ce qu’il y avait à apprendre de ce texte, et ça donne une impression de vide.

Pour prendre un exemple, la fin est assez parlante.
L’article conclu ainsi :
Reste une question centrale : ce choix sert-il davantage l’avenir du handball ou celui de Philippe Bana lui-même ? Réponse le 19 décembre prochain.

Et votre commentaire :
Reste la question fondamentale, celle qui plane au-dessus de toutes les autres, ce soutien est-il pensé pour servir l’avenir du handball, ou celui d’un homme qui cherche sa place dans cet avenir ?
Le congrès du 19 décembre apportera des réponses institutionnelles. Les questions, elles, continueront d’accompagner la trajectoire du handball mondial et, celle de ses dirigeants.

Après libre à chacun de commenter comme il le souhaite, c’était juste pour expliquer les réactions. 😉

Dernière modification le 1 mois il y a par YokYok
Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  YokYok

Merci pour le retour ! L’objectif n’était pas de paraphraser l’article, mais d’en proposer une lecture plus politique, sur les rapports de force et les enjeux de positionnement autour de l’IHF. Si certaines formulations se rapprochent trop du texte initial, c’est simplement que je partais des mêmes éléments factuels pour en montrer les implications stratégiques, pas pour les répéter. Mais je comprends que ça ait pu prêter à confusion, merci de l’avoir signalé. Mais une fois de plus, « on » focalise sur la forme en oubliant le fond, parce que pendant ce temps les clubs féminins prennent leur tour dans la file auprès des tribunaux de commerce…

 

Lyra
Lyra
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Quel rapport avec la flatterie ?
J’ai soumis ton texte à ChatGPT, sa conclusion :
Le commentaire a-t-il été généré par une IA ?
En l’état, le texte présente de nombreux indices caractéristiques d’une génération IA car :
Structure très claire et académique, organisée en paragraphes cohérents, avec transitions fluides et un fil argumentatif extrêmement propre
Absence totale d’erreurs, de formulations approximatives, ou d’opinions émotionnelles : style neutre, analytique, lissé.
Usage d’un langage abstrait et métaphorique contrôlé (« un terrain plus nuancé », « un espace qui se dérobe », « respirations internationales ») typique des IA quand elles développent.
Réutilisation de thèmes du texte source (continuité, gouvernance, horizon 2028, faiblesse de l’Europe…), mais en les restructurant. La structure et le contenu global sont paraphrasés.
Longueur inhabituelle pour un commentaire humain.
Style proche de nombreux textes produits par IA.
Aucun fait nouveau n’est apporté à la conversation

Ma conclusion : soit tu utilises une IA en te contentant de lui donner l’article sans apport personnel et tes posts n’ont pas beaucoup d’intérêt, soit tu es une IA qui rédige et même post en automatique et dans ce cas… je parle tout seul.

Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  Lyra

Si un texte structuré, argumenté et sans fautes ressemble à une IA, c’est peut-être qu’on n’a plus l’habitude de voir des commentaires un peu travaillés. Mais non, ce texte est de moi. Les détecteurs d’IA se trompent très souvent, d’ailleurs ils classent parfois Proust ou Camus comme “probablement IA”, donc je ne suis pas trop inquiet. Si vous souhaitez discuter du fond, je suis là. Si c’est pour enquêter sur ma nature biologique, on va vite tourner en rond.

Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  Lyra

Analyse du texte par CHAT GPT 5.1 : IA ou auteur humain ?

Éléments qui évoquent plutôt une écriture humaine

  • Structure argumentative nuancée, avec une progression logique et des transitions subtilement construites.
  • Usage de métaphores politiques et d’images conceptuelles (« lorsque le sol national se dérobe »), souvent plus typiques d’un auteur humain cherchant à donner du relief.
  • Regard analytique original, centré sur le croisement entre enjeux institutionnels et trajectoires individuelles.
  • Absence de répétitions mécaniques ou de tics stylistiques convenus fréquents chez certaines IA (répétition de concepts, formules standardisées).

Éléments qui pourraient évoquer une écriture assistée par IA

  • Style très fluide, homogène, sans aspérités, ce qui peut parfois trahir une génération algorithmique.
  • Formulations abstraites et générales, par exemple autour des notions de gouvernance, d’Europe divisée, de continuité institutionnelle — un terrain où les IA sont très à l’aise.
  • Rythme régulier et doses quasi symétriques d’analyse et de reformulation, typiques de textes optimisés.

Mais ces indices ne suffisent pas à conclure : un humain peut tout à fait écrire de manière très lisse, et une IA peut produire un texte plus irrégulier selon les consignes.

Conclusion :

Impossible d’affirmer que le texte a été écrit par une IA. D’un point de vue stylistique, il combine la cohérence analytique d’un auteur humain, une fluidité rhétorique que l’on rencontre aussi dans certains textes générés. S’il devait être classé, je dirais qu’il présente un style journalistique ou éditorial mature, compatible avec une rédaction humaine, tout en étant suffisamment structuré pour qu’un modèle d’IA moderne pourrait aussi produire quelque chose d’approchant. Autrement dit, Les deux sont plausibles, mais rien ne signale clairement une génération automatique. 

korogho
korogho
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Non, sérieux, écris un blog, stp. Ceux que ca peut intéresser le liront, les autres pourront retrouver un forum, pas une compil de prompts.

wazz
wazz
1 mois il y a
Répondre à  Lyra

Peu de mots, tellement inutile.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Lyra

Personnellement, je pense très exactement tout le contraire, mais bon, ce genre d’analyse lapidaire n’est pas vraiment un scoop ou une nouveauté en soi … Quand un texte devient un tantinet trop « hard » à lire, le nombre de lecteurs, inévitablement, a tendance à fondre comme neige au soleil … Pour lancer ce soir une première salve à propos de cette candidature sans surprise qui va permettre à mon « ami » Philippe Bana de pouvoir se foutre comme de l’an 40 des prochaines tempêtes à venir en 2026 au sein de la grande Maison du handball français (déjà au niveau du service comptabilité ayant désormais la charmante et si sympathique – mais particulièrement inexpérimentée – Claudia Cordani comme cheffe de service), si Philippe Bana n’a pas hésité une seconde à déclarer publiquement son soutien au vieux Docteur Hassan Moustafa, c’est tout simplement parce que lui-même a un besoin crucial dudit soutien (celui-là dans la coulisse) du vieux dirigeant égyptien, histoire tout simplement de « garantir » (comme en 2020 et 2024 en France) son élection « haut la main ») au poste de 1er vice-président de l’IHF, ledit Hassan Moustafa (pour mémoire 400.000 euros d’indemnités annuelles non chargées) tenant dans le creux de sa main, pour information, environ les 3/4 des représentants des 209 fédérations affiliées à l’IHF. Et comme une fédération (même n’ayant en tout et pour tout que 50 licenciés) compte pour une voix, quelle chance peuvent bien avoir aussi bien Mr Franc Bobinac (le slovène), que Herr Gerd Butzeck (le candidat allemand), que Mr Tjark de Lange (le candidat hollandais), face au vieux Docteur Hassan Moustafa ? …/… et quelle chance également peut bien avoir Siid Ali Mohamed Eshaqi, le candidat du Bahrein (candidat lui aussi à la 1ère vice-présidence de l’IHF et de fait, concurrent direct de Philippe Bana), si ce dernier peut compter sur le même soutien (celui-là bien évidemment plus discret) de la part du vieil égyptien ?
Tout le monde a la réponse ?

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
encoreduhand
encoreduhand
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Comme une éolienne aritz brasse beaucoup d’air pour très peu de lumière . ..

LEnanceien54@
LEnanceien54@
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

arrête de conceptualiser à chaque fois, donne plutôt TON sentiment
perso je ne lis plus tes commentaires, tellement ils sont longs et en deviennent insipides

NICOLAU
NICOLAU
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Interressant mais assez intrigant de par la profondeur de tes propos.C’est trop long certes.Prend des raccourcis et »politise » moins tes commentaires.BNM a raison ancien membre de la CNCG vraiment ? Sinon sportivement l’E.d.F féminine un pronostic pour le C.D.M malgré tous ses forfaits et blessées de joueuses importante et expérimentées.On va faire le poids contre (l’ogre)la Norvège, les Danoises voir les Hongroises et Pays bas.

Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  NICOLAU

Ma présence à la CNCG est factuelle et vérifiable. A propos de mes contributions, c’est avant tout une question de format entre les textes produits (analyses détaillées, politiques) et ce que le média privilégie : un style concis qui fournit l’essentiel sans développement. Une ligne éditoriale centrée sur la news. Un format qui influence leur audience. Par conséquent, je ne suis pas le bienvenu ! L’EDF féminine ? Je ne m’intéresse qu’au handball de clubs et à leurs modèles économiques respectifs. J’attends avec impatience l’avènement de la super league européenne. Le sens de l’Histoire… 

rkj4
rkj4
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Attention. Ne pas confondre développement et délayage.

labarbande
labarbande
1 mois il y a

Aritz, fais quelque chose, créé un site dédié, ouvre une page FB, manifeste dans la rue, devient potcasteur, mais arrête de polluer le forum stp

korogho
korogho
1 mois il y a

Je m’inquiète… Vous avez des nouvelles de Basile et de sa petite vendetta ? D’habitude il dégaine direct, aidé de son fidèle Rantanplan IA-ritz, et là, rien.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  korogho

T’inquiète korogho popo – korighi-pipi, contrairement à tes affirmations une nouvelle fois quelque peu péremptoires, je ne « dégaine pas toujours direct », n’ayant de surcroît nul besoin du toujours formidablement intéressant MLB – Aritz, ancien membre de la CNCG fédéral avec lequel je n’aurais de toute évidence eu aucune peine à m’entendre, à la plus grande peur (euphémisme) des responsables de clubs de Nationale (masculine et féminine) à la gestion incertaine et aux comptes annuels plus que douteux. En fait, j’attends lundi prochain, pour souhaiter à Philippe Bana le second anniversaire des 9 mois de suspension fermes infligées à mon amie entraîneure des U18 région du club de Pontault-Combault (77) pour avoir osé écrire sur WhatsApp, en août 2023, « toi le manchot, tu n’es pas prêt de rejouer – lol » à l’attention d’un petit voyou de banlieue, fils d’un gardien de but célèbre du club (entre autres) de Créteil, lequel venait de se blesser à un doigt pendant ses vacances, alors même que la veille de la finale de Coupe de Seine-et-Marne « moins de 18 masculins » de juin 2023, le même petit voyou du nom de Yvann P. (non sélectionné par Jessica pour disputer la finale gagnée de mémoire le samedi 3 juin 2023 par Pontault-Combault contre Torcy), sur son compte Instagram, qualifiait son entraîneure adorée de « sale pute, grosse salope, tout juste bonne à sucer un certain Baptiste », mais sans pour autant que lesdits qualificatifs employés par Yvann Pocuca (pour l’appeler par son nom) n’émeuvent un seul instant les membres du Grand Jury d’appel de la FFHB (y compris les « dames » de ce « jury ») ni même le conciliateur désigné par « Maître Philippe Missika » (Président de la Conférence des conciliateurs du Comité national olympique et sportif français) lors du passage de mon amie devant ledit conciliateur du CNOSF !…
Philippe Bana et Rémy Lévy (tous les deux proches de Dragan Pocuca pour des raisons diverses) étant incontestablement les deux instigateurs (début novembre 2023) de ce véritable scandale de la commission nationale de discipline imposé à mon amie Jessica Boige Martin, tous ceux qui – comme toi korogho – ont immédiatement assimilé mes écritures à une vengeance personnelle, n’avaient pas si tort que ça … Alors, je te rassure de suite, lundi, au nom de la Loi, « je sors ma vieille winchester » et « là », je pense que les 61 post du sujet concernant la candidature de Olivier Girault à la mairie de Vaires-sur-Marne (publié de mémoire en octobre par « Isakovic » … que je soupçonne être ce bon vieux Nicolas Chardon, une autre vieille connaissance) devrait selon toute probabilité être battus … Dans l’attente, bonne soirée à toutes et tous. Blaise Millon, Asnières Sports (1969 – 1989), USM Coulommiers (1989 – 1992), Livry-Gargan (1992 – 2017), 1er Secrétaire général, membre fondateur de la Ligue Nationale de Handball en mai 2004 (texte écrit avec l’aide de mon IA personnelle)

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
rkj4
rkj4
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Entre autre, je n’aime pas trop cette manière de lâcher des noms et prénoms à tout-va et à tout propos pour régler des comptes qui ne concernent personne ici.
Y-a-t’il un modérateur dans la salle ?
On a parfois de la chance que le handball soit un minuscule microcosme qui n’intéresse qu’une poignée de happy few – car pour le coup, c’est le mot.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  rkj4

FAUX, ARCHI FAUX ! Toutes les magouilles de n’importe quelle commission nationale (en l’espèce celles de la commission nationale de discipline présidée par ce petit homme – dans tous les sens du terme – qu’est Christian DELUY), relayées par la suite par celles de ce Jury d’appel présidé par cet autre petit homme qu’est Didier MESOGNON, CONCERNENT directement les 400.000 personnes (hommes et femmes) détenteurs (détentrices) d’une licence FFHandball (joueurs / entraîneurs / dirigeants) … Là par contre où tu as entièrement raison, c’est que l’on a réellement « de la chance » que le handball, discipline autrefois qualifiée de sport de préau aux remugles de pensum scolaire, polluée comme c’était prévisible depuis une petite trentaine d’années par ce pognon (le plus souvent public) devenu indispensable dès que l’on nourrit quelques ambitions sportives, reste néanmoins toujours un minuscule microcosme qui n’intéresse, comme tu le soulignes pertinemment, qu’une poignée de « happy few » … Car, pour le coup, si ces termes de « sale pute, grosse salope, tout juste bonne à sucer Baptiste » (un « moins de 18 » en 2023 du club de Pontault Combault) s’étaient adressés à mon épouse (ou à l’une de mes 3 filles), c’est devant la 17ème chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris que Dragan et Armelle Pocuca auraient tous les deux bien été obligés de répondre des insultes et grossièretés sexistes inappropriées de leur petit voyou de fils … Si cette commission nationale de discipline (de mes coconuts), en date du 8 décembre 2023, s’était montrée honnête, impartiale, intègre et compétente, Jessica Boige Martin n’aurait pris aucune date de suspension ferme (éventuellement un simple avertissement, histoire de faire plus attention à ce qui peut être écrit sur son groupe WhatsApp) et le petit voyou de Yvann Pocuca, par contre, renvoyé devant la commission territoriale de discipline de la ligue Ile-de-France de handball, pour y répondre des termes de « sale pute, grosse salope, tout juste bonne à sucer son coéquipier Baptiste » utilisés pour qualifier son entraîneure … Mais ça, rkj4, cela n’aurait pu se produire que si le handball n’était pas resté un minuscule microcosme gangréné depuis des lustres par le copinage de mauvais aloi et les magouilles en tous genres dans la coulisse …/… du plus petit au plus haut niveau !… Lundi prochain, je dégaine (preuves à l’appui) précisément à l’encontre de celles qui prospèrent en toute impunité au plus niveau fédéral … A bon entendeur pour ton « modérateur » 🤔😮🤫✊👊✌️😈

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
Tchoutchou
Tchoutchou
1 mois il y a

Un arriviste qui vise le poste à terme et qui n’en est plus à un coup de poignard près.
Si cela se devait d’être prouvé, voilà qui est fait un fois de plus !

Mikos
Mikos
1 mois il y a

L’heure pour toi Bana de laisser ta place, place aux jeunes.

Moustapha merci et place aux jeunes !!!

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Mikos

Bonjour Mikos, bonjour Tchoutchou, je pense que ni l’un ni l’autre, comme bien d’autres il est vrai, avez bien compris le film qui va se jouer dans moins de trois semaines maintenant en Egypte … Pour le vieux docteur Hassan Moustafa, l’enjeu (et il est de taille) est de pouvoir continuer à percevoir 400.000 euros d’indemnités substantielles (33.333 euros / mois) pendant encore deux ans ; soit pour ses 82 et 83 ans … Pour Philippe Bana (comme pour le brave et très discret Joël Delplanque avant lui), soit environ la moitié (soit une rémunération nettement supérieure à ce qu’il a réussi à gratter l’année dernière du Conseil d’administration de la FFHandball, soit tout juste 5.000 euros si j’ai bien tout suivi et encore, je n’en suis même pas sûr…). Entre 5.000 euros et 16.666 euros par mois, vous choisiriez quoi, vous, à la place de Philippe Bana ? Il faut tout de même quand même se mettre de temps en temps à la place des gens, non ? – (lol) … Et dans deux ans, le brave et vieil égyptien démissionne « pour raisons de santé » (ou autre) et Bana le remplace ! Très franchement, elle est pas belle l’histoire ? Sacré Bana, sacré Hassan, sûr qu’entre serpents à sornettes, ils ont tout pour faire la paire …

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a

Entre 6.250 euros (bruts) par mois (rémunération officielle, donc « socialisée », du président bénévole de la fédération française de hand pas de bol Philippe Bana (depuis le 1er avril 2025) et …/… 200.000 euros nets non chargés (par an) d’indemnités substantielles ès qualité de 1er vice-président bénévole de la fédération internationale de handball (à partir du 1er janvier 2026), avec le « deal » sympathique que le brave et vieux médecin égyptien Hassan Moustafa (aux 400.000 euros d’indemnités annuelles) tire sa révérence dans deux ans et laisse ainsi sa place en toute amitié à notre champion incontestable et incontesté de la magouille « à la française » (lequel n’hésitera pas une seconde à faire passer l’indemnité annuelle du président « bénévole » de l’IHF à hauteur de minimum disons … 500.000 euros, hôtels de luxe, restaurants gastronomiques, billets d’avion internationaux, facturettes d’essence suisses et françaises non compris 😉😂🤫), vous choisiriez quoi, vous, à la place de Philippe Bana ? That is (à mon sens) the (good) question (à se poser) 🤫😂😂😂🥳😈 … (sans l’assistance de mon fidèle Rantanplan Charles Ritz – MLB à l’IA redoutable et redoutée 😮🤣🤣🤣✊👊✌️) … Bonne journée à toutes et tous

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
Sasori9
Sasori9
1 mois il y a

Il l’a choisi par calcul politique et copinage. Je suis décu de lui.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Sasori9

Ne sois pas « déçu » Sasori9, si Philippe Bana veut être élu « dans un fauteuil » (comme au sein de la FFHandball) 1er VP de l’IHF dans deux semaines (« ça se rapproche »), cela passe forcément par un efficace soutien du vieil égyptien « dans la coulisse » ; c’est partout pareil au sein de toutes les fédérations internationales, y compris bien sûr au sein du Comité International Olympique (le tout puissant CIO).
Même si ce que je vais « balancer » lundi dans la journée devrait faire réfléchir (enfin je l’espère), le scud à venir n’aura pas la moindre incidence sur le résultat final, ce que Philippe Bana, bien évidemment, sait parfaitement … Sur ce, ALLEZ TREMBLAY ce soir face au PSG dans la grande Arena du Grand Paris (6000 places), équipement que j’avais été le premier à réclamer (quand Livry-Gargan évoluait en D1) il y a très précisément … 22 ans ! Comme le temps passe, n’est-ce pas ?

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Article // Soupçon Algorithmique et Handball

Le handball à l’épreuve du soupçon algorithmique : légitimité discursive, luttes de pouvoir et transformations de l’espace politique sportif

Résumé
L’irruption du « soupçon algorithmique » dans les débats contemporains du handball constitue un révélateur significatif des transformations du rapport à la légitimité discursive dans l’espace politique du sport. Le fait qu’un discours soit disqualifié non en raison de sa faiblesse argumentative, mais en raison de sa cohérence même, soupçonnée d’être le produit d’une intelligence artificielle, signale une mutation des mécanismes contemporains de délégitimation symbolique. En mobilisant une approche issue de la sociologie politique des champs de pouvoir et de l’analyse du gouvernement des organisations sportives, cet article montre que la référence à l’intelligence artificielle fonctionne moins comme un problème technologique que comme un instrument de défense des positions dominantes dans un champ institutionnel en recomposition.
Mots-clés : handball, intelligence artificielle, pouvoir symbolique, légitimité, gouvernance sportive, sociologie politique.
 Introduction
Le développement des outils d’intelligence artificielle ne transforme pas uniquement les modalités techniques de production des discours, il reconfigure plus largement les régimes contemporains de légitimation, de suspicion et de disqualification dans l’espace public. Cette transformation peut être lue, dans une perspective foucaldienne, comme un déplacement des régimes de vérité, c’est-à-dire des procédures socialement instituées de production du vrai et du faux (Foucault, 1976). La question de l’origine du discours tend ainsi à supplanter celle de sa validité.

Dans cette perspective, les institutions sportives constituent des espaces privilégiés d’observation des transformations du pouvoir contemporain, dès lors qu’elles articulent à la fois gouvernement des conduites, production normative et contrôle symbolique. Comme l’ont montré Lagroye (1997) ou Lascoumes et Le Galès (2004), le pouvoir s’exerce moins aujourd’hui par la contrainte directe que par des dispositifs de cadrage, d’expertise et de disqualification.
Le développement des outils d’intelligence artificielle ne transforme pas uniquement les modalités techniques de production des discours, il reconfigure plus largement les régimes contemporains de légitimation, de suspicion et de disqualification dans l’espace public. Cette transformation est particulièrement perceptible dans les univers institutionnels fortement hiérarchisés, où la production de la parole autorisée constitue un enjeu central de pouvoir.
Dans le champ sportif, et plus particulièrement dans celui du handball international et fédéral, un phénomène singulier est récemment apparu : certaines analyses critiques portant sur la gouvernance, les rapports de force institutionnels ou les stratégies d’influence sont désormais disqualifiées non pour leur absence de rigueur, mais pour l’excès même de leur cohérence, soupçonnée d’être d’origine algorithmique.
Ce déplacement du soupçon invite à dépasser une lecture strictement technologique du phénomène pour l’inscrire dans une réflexion politiste plus large sur la légitimité de la parole, le contrôle du discours et les luttes de pouvoir au sein des institutions sportives. Dès lors, une question centrale se pose, le soupçon algorithmique ne constitue-t-il pas un nouvel instrument de régulation politique des discours critiques dans l’espace institutionnel du handball ?
 Méthodologie
Cet article s’inscrit dans une démarche qualitative relevant de la sociologie politique du sport et de l’analyse des discours institutionnels. L’enquête repose sur un travail de collecte et d’analyse de corpus constitué de prises de position publiques (communiqués fédéraux, tribunes, entretiens médiatiques, publications numériques, échanges sur les réseaux sociaux spécialisés) portant sur la gouvernance du handball national et international entre 2019 et 2024.

Ce matériau a fait l’objet d’une analyse thématique et discursive, attentive aux formes de disqualification, aux registres de légitimation mobilisés et aux référentiels de vérité convoqués dans les controverses. Une attention particulière a été portée à l’émergence du registre du soupçon technologique, entendu comme une catégorie indigène de disqualification.
L’analyse s’appuie également sur une lecture structuro-politique du champ, inspirée de la théorie des champs de Pierre Bourdieu, permettant d’articuler les productions discursives aux positions institutionnelles des acteurs. Cette double approche, discursive et positionnelle, vise à montrer que le soupçon algorithmique ne peut être compris indépendamment des rapports de pouvoir dans lesquels il s’inscrit.

Cette méthodologie ne prétend pas à l’exhaustivité empirique mais assume une visée heuristique et théorique, destinée à éclairer un mécanisme émergent de régulation symbolique du débat critique dans le champ sportif.

I. Le handball comme champ politico-institutionnel
Loin de se réduire à une activité sportive, le handball constitue aujourd’hui un espace politico-institutionnel structuré, traversé par des enjeux de pouvoir, de ressources financières, de carrières et de représentation internationale. Son fonctionnement repose sur un ensemble d’organisations hiérarchisées – fédérations nationales, confédérations continentales, instances internationales – qui produisent des normes, des classements et des décisions à forte portée politique.

En ce sens, le handball peut être analysé comme un champ de pouvoir spécifique au sens de Pierre Bourdieu, c’est-à-dire comme un espace relativement autonome, structuré par des rapports de domination et par l’accumulation différenciée de capitaux institutionnels, relationnels et symboliques (Bourdieu, 1984). La légitimité y est indissociable des trajectoires des acteurs, de leur ancienneté, et de leur capacité à occuper des positions stratégiques dans l’appareil fédéral.

Il en résulte une forte sélection politique de la parole autorisée : seuls certains profils – dirigeants installés, experts reconnus par l’institution, anciens pratiquants disposant d’un capital symbolique élevé – disposent durablement de la capacité à produire une interprétation légitime du fonctionnement du champ.

II. L’intelligence artificielle comme figure politique de l’extériorité
L’intelligence artificielle introduit une forme d’extériorité radicale par rapport aux modes traditionnels de production de la légitimité dans le champ sportif. Elle ne dispose ni d’une trajectoire institutionnelle, ni d’un ancrage militant ou fédéral, ni d’un capital sportif incorporé. À ce titre, elle incarne une figure de la désincarnation politique du discours.

Lorsqu’une analyse critique se présente comme trop structurée, trop distanciée ou trop cohérente, elle entre en contradiction avec les formes ordinaires de production de la parole critique dans le champ. Elle peut alors être disqualifiée non sur le terrain rationnel de l’argumentation, mais sur celui de son origine supposément non humaine.
Ce mécanisme repose sur une confusion largement entretenue entre assistance rédactionnelle, automatisation partielle et production intégralement algorithmique. Cette indifférenciation nourrit un imaginaire politique dans lequel l’intelligence artificielle est moins perçue comme un outil que comme un acteur perturbateur susceptible de fragiliser l’ordre discursif établi.

III. Le soupçon algorithmique comme instrument de domination symbolique

Le soupçon algorithmique peut ainsi être interprété comme un instrument de domination symbolique au sens bourdieusien, mais aussi comme un dispositif de pouvoir au sens foucaldien, c’est-à-dire comme un ensemble hétérogène de pratiques, de discours et de représentations orientant les conduites sans recourir à la coercition directe (Foucault, 1977).

En accusant un discours d’être le produit d’une intelligence artificielle, on ne met pas seulement en cause son auteur, on active un mécanisme de gouvernement par le soupçon, qui redéfinit les frontières du dicible et du légitime. Ce phénomène rejoint les analyses de Lascoumes sur les « instruments d’action publique », l’IA ne constitue pas seulement une technologie, mais une ressource politique mobilisable dans les luttes de classement (Lascoumes & Le Galès, 2004).
Accuser un discours d’être produit par une intelligence artificielle permet ainsi d’éviter le débat contradictoire tout en délégitimant politiquement celui qui l’énonce.

Le soupçon algorithmique peut ainsi être interprété comme un instrument de domination symbolique au sens bourdieusien, c’est-à-dire comme une forme de pouvoir s’exerçant par des mécanismes de disqualification non coercitifs mais socialement efficaces (Bourdieu, 1997). Accuser un discours d’être produit par une intelligence artificielle permet d’éviter le débat contradictoire tout en délégitimant politiquement celui qui l’énonce.

Ce mécanisme reproduit, sous une forme technologique, des logiques classiques d’exclusion politique :

Hier : « tu n’es pas du sérail » ;Aujourd’hui : « tu n’es peut-être même pas un acteur humain légitime ».Dans les deux cas, il s’agit de défendre les frontières du champ, de préserver le monopole interprétatif des élites institutionnelles et de contenir la circulation de critiques susceptibles de fragiliser l’ordre établi.

IV. Gouvernance sportive et luttes pour le contrôle du discours
Le développement du soupçon algorithmique s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes autour de la gouvernance du handball international. Les débats autour de l’IHF, de la transparence des décisions, de l’arbitrage, des équilibres financiers ou des stratégies d’influence traduisent un processus de politisation progressive du champ.

Dans un tel contexte, la production du discours devient un enjeu stratégique central. La critique ne constitue plus seulement une expression d’opinion, mais une ressource politique susceptible de peser sur les équilibres de pouvoir. Lorsqu’elle se révèle difficile à disqualifier sur le fond, le soupçon algorithmique devient un instrument défensif permettant d’en neutraliser la portée sans entrer dans un affrontement argumentatif.

Derrière la question technique se joue ainsi une question fondamentalement politiste : qui a le droit de dire le vrai sur le fonctionnement du handball ?

V. Le débat critique comme condition de la démocratisation du champ
À la suite des travaux de Lagroye sur la politisation, on peut interpréter l’émergence du soupçon algorithmique comme un indicateur paradoxal d’une intensification du conflit politique dans le champ du handball : c’est précisément parce que la critique devient plus efficace qu’il devient nécessaire de la disqualifier par des moyens symboliques renouvelés (Lagroye, 2003).

L’analyse du soupçon algorithmique met ainsi en lumière un enjeu démocratique central : la fermeture progressive de l’espace de discussion légitime au profit de cercles de pouvoir restreints. Or, dans une perspective issue de la théorie délibérative de la démocratie, la légitimité d’un discours repose sur sa capacité à être discuté, critiqué et réfuté publiquement, non sur l’identité sociale ou institutionnelle de son producteur (Habermas, 1987).

L’analyse du soupçon algorithmique met en lumière un enjeu démocratique central, la fermeture progressive de l’espace de discussion légitime au profit de cercles de pouvoir restreints. Or, dans une perspective issue de la théorie délibérative de la démocratie, la légitimité d’un discours repose sur sa capacité à être discuté, critiqué et réfuté publiquement, non sur l’identité sociale ou institutionnelle de son producteur (Habermas, 1987).

La disqualification par l’origine technologique détourne ainsi le débat des arguments vers les conditions de production supposées du discours. Elle affaiblit les mécanismes de contrôle démocratique des élites sportives et participe à une dépolitisation apparente des enjeux pourtant profondément politiques de la gouvernance sportive.

Conclusion

Le « soupçon algorithmique » n’est pas un simple effet secondaire de l’irruption des technologies numériques dans le monde du handball. Il apparaît comme un révélateur des transformations contemporaines des mécanismes de domination symbolique dans les espaces institutionnels sportifs.

En substituant la question de l’origine technique à celle de la validité politique et intellectuelle des arguments, ce mécanisme permet de neutraliser la critique sans la réfuter. Il révèle moins une crainte de la machine qu’une inquiétude face à la fragilisation du monopole interprétatif détenu par les élites dirigeantes.

À terme, l’enjeu central pour le handball, comme pour d’autres champs institutionnels, n’est donc pas tant l’usage de l’intelligence artificielle que la capacité du champ à accepter la conflictualité, la pluralité des regards et l’institutionnalisation réelle du débat critique.

Références bibliographiques

Bourdieu, P. (1984), Questions de sociologie, Paris, Minuit.Bourdieu, P. (1997), Méditations pascaliennes, Paris, Seuil.Elias, N., & Dunning, E. (1994), Sport et civilisation, Paris, Fayard.Foucault, M. (1976), Histoire de la sexualité, t. 1 : La volonté de savoir, Paris, Gallimard.Foucault, M. (1977), Surveiller et punir, Paris, Gallimard.Habermas, J. (1987), Théorie de l’agir communicationnel, Paris, Fayard.Lagroye, J. (1997), Sociologie politique, Paris, Presses de Sciences Po.Lagroye, J. (2003), « La politisation », dans Dictionnaire de la science politique, Paris, PUF.Lascoumes, P., & Le Galès, P. (2004), Gouverner par les instruments, Paris, Presses de Sciences Po.Defrance, J. (2001), Sociologie du sport, Paris, La Découverte.Bourdieu, P. (1984), Questions de sociologie, Paris, Minuit.Bourdieu, P. (1997), Méditations pascaliennes, Paris, Seuil.Elias, N., & Dunning, E. (1994), Sport et civilisation, Paris, Fayard.Habermas, J. (1987), Théorie de l’agir communicationnel, Paris, Fayard.Defrance, J. (2001), Sociologie du sport, Paris, La Découverte. 

Message personnel pour BNM : A un moment, il faut mettre les points sur les « I »…. 

Dernière modification le 1 mois il y a par Aritz
BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Chers Michel et Charles Ritz, chers Rantanplan locaux (lol), ce qui me fait le plus sourire depuis quelques jours, c’est ce revirement incontestable et sympathique de tendance « en ma faveur » (lol),,,, Bon, certes, ce n’est pas encore une avalanche de « + », mais désormais tous les  » –  » c’est quand même beaucoup plus à ton attention qu’à la mienne 😂😂😂😂😉 … Pas sûr de surcroît que ton dernier post à mon attention passionne vraiment les foules et/ou soit lu par beaucoup de monde …/… mais sait-on jamais 🤔😉 ! Par contre, je suis bien certain que ce que je livre en avant-première ce soir devrait bien plaire du côté de Créteil … A toi de me dire ce que tu en penses …
Chers amis handballeurs des 209 fédérations affiliées,
Dans maintenant moins de deux semaines, s’ouvrira au Caire (Egypte) le 40ème Congrès de la Fédération internationale de handball.
Ce congrès étant électif, en ma qualité de Premier Secrétaire général, membre fondateur il y a 21 ans de la Ligue Professionnelle française, il me paraît opportun que vous en sachiez tous un peu plus sur les deux candidatures françaises qui, selon moi, déshonorent plus qu’autre chose tout le milieu du handball français (professionnel et amateur).
Vous devez en effet être informés qu’une importante crise en interne (notamment au niveau du service financier) secoue depuis plusieurs mois la fédération française de handball, Philippe Bana, comme l’avocat à la cour Rémy Lévy, le vice-président chargé des affaires juridiques de notre fédération, étant tous les deux impliqués dans des affaires troubles, bien distinctes les unes des autres.
Leurs deux candidatures à l’IHF dans deux semaines cherchent prioritairement à se dégager de celles-ci, peu importe par la suite de ce qui pourrait bien leur arriver à l’un comme à l’autre à l’échelle nationale (notamment au niveau des résultats financiers 2025).
En ne prenant qu’un seul exemple, à l’époque où il était DTN (directeur technique national), mon « ami » Philippe Bana conservait sur lui tous les billets d’avion établis à son nom (payés par la FFHB) pour, quelques jours plus tard, se les faire rembourser par la comptabilité de l’IHF, non pas au bénéfice de la FFHB, mais directement sur son compte bancaire personnel !
Amusant, n’est-ce pas ?
Cet exemple n’est, certes, qu’anecdotique, mais révélateur tout de même de pratiques dont, nous, handballeurs français, joueurs, entraîneurs, dirigeants, ne pouvons qu’avoir honte et dans lesquelles la comptabilité de la fédération internationale n’aurait jamais dû être impliquée ou du moins être sollicitée.
Idem pour le cas de « Maître » Rémy Lévy, vice-président en exercice de la FFHB en charge des affaires juridiques, bien connu pour son extrême partialité et sa critiquable (et très critiquée) capacité d’ingérence dans des commissions nationales dans lesquelles sa volonté d’imposer sa vision des choses à tous, indispose en fait quasiment tous les membres des commissions concernées.
Au niveau de la gestion financière de la FFHandball, c’est encore bien pire !
Au 31 décembre 2024, il y a bientôt un an, la FFHB a présenté un déficit d’exploitation de plus de 2.000.000 euros, ce qui n’était jamais arrivé auparavant depuis sa création dans les années 40.
Même si Philippe Bana ne postule pas tout de suite pour prendre la succession du Docteur Hassan Moustafa, chaque représentant de chaque fédération affiliée à l’IHF (au nombre étonnant de 209) doit avoir conscience du risque incontestable qu’il y a de voter pour des personnes qui ne cherchent à être élus que pour optimiser le montant de leur retraite, avec accessoirement de beaux voyages et de bons restaurants partout dans le monde à profiter pleinement sans rien avoir à payer et en étant même très généreusement indemnisés pour ce faire (400.000 euros pour le Président « bénévole », la moitié pour son premier Vice-président, n’est-ce pas Monsieur Delplanque ?…)
Nous sommes un certain nombre d’anciens joueurs et de dirigeants français à en avoir plus qu’assez de voir toutes les réserves financières de la FFHB disparaître depuis 3 ans (soit 8.000.000 € évaporés depuis 2022) et ce, sans le moindre mot d’explication du président ou, au minimum, du trésorier de la fédération !
Même si il est incontestablement regrettable qu’une Nation comme la France ne puisse avoir d’élus au sein de la fédération internationale, il est encore préférable à nos yeux de n’en compter aucun, plutôt que de voir la France aussi mal représentée.
Si le Bahrein, de son côté, ne peut revendiquer en toute logique le statut de « grande nation du handball », il nous semble avant tout primordial pour les comptes annuels de l’IHF et surtout la crédibilité même de la discipline dans les médias de pouvoir compter sur des dirigeants intègres et, avant tout, indépendants financièrement, par opposition à un ou plusieurs parasites qui ne cherchent en fait à être élus que pour assurer idéalement leur plan retraite.
Espérant par la présente avoir retenu votre meilleure attention, je souhaite à tous les représentants de ce congrès important un très bon et constructif séjour au Caire, dans l’intérêt même du handball international.
Très cordialement,
Blaise MILLON
PS : Tu vois MLB, « ça » c’est une prose handballistique beaucoup plus facile à lire et à comprendre pour tout le monde (il est vrai que je dispose d’une IA personnelle très rodée depuis tellement d’années 😂😂😂😂🤫) …Bonne soirée à toutes et tous

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Ces propos n’engagent que leur auteur.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Etait-ce bien utile de le préciser 😉😂😂😂🤫😈✊ ?

Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Mon objectif n’est pas qu’on me lise… Je veux juste prouver que je n’ai pas besoin d’une IA pour pondre un texte.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

cher Michel LB,
Un érudit comme vous ne peut ignorer l’une des plus célèbres citations de Monsieur Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais : « Prouver que j’ai raison serait accorder que je puisse avoir tort » … ou encore cette autre tout aussi connue « Sans liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur… » Moi, ce qui m’a fait le plus sourire dans cette micro cabale à l’encontre de vos écritures, c’est le fait que l’un de nos « amis » (de mémoire korogho popo korighi pipi) puisse un court instant penser que « Aritz » était en fait un second pseudo que j’utilisais personnellement pour balancer une version « intellectuellement plus sophistiquée » (via une IA « x ») de mes agressives idées … Amusant, n’est-ce pas 😉 ? Personnellement, ce qui m’a toujours rassuré (même si avec mon ego surdimensionné, ce que je n’ai jamais contesté, je n’en ai jamais vraiment eu besoin), c’est que, « dans la coulisse », j’ai toujours pu compter sur le soutien, non seulement de mes proches (au niveau famille), mais également sur la plupart des « grands noms » du handball, qu’ils soient français (genre Daniel Costantini / Jackson Richardson) ou étrangers (comme encore à Tremblay, samedi soir, où un grand nom du handball « yougoslave » (élu à deux reprises meilleur demi-centre du championnat de France de D1, je te laisse deviner😉) est venu me saluer et me dire de ne surtout pas lâcher …. comme si un jour, dans ma vie, j’avais déjà lâché quelque chose qui me tient à coeur) … Aujourd’hui, je sais (et je ne suis pas le seul à le savoir) que le service financier de la FFHandball est en panique notoire (bonjour entre parenthèses la préparation du budget 2026) et que Philippe Bana n’a plus la moindre confiance en son directeur général (Laurent Freoa) pour rétablir la situation et lui sauver la mise … Ceux qui me connaissent de longue date savent tous que j’ai toujours eu dans mon cartable (ou dans mon armoire) toutes les preuves des accusations que je balance jamais sans une bonne raison à faire valoir devant un tribunal … Ce que les juges qualifient de « légitimité du but poursuivi » … Si cette « légitimité » est reconnue et que la « base factuelle » des accusations publiquement exposées est jugée suffisante, conformément à l’article 10 de la convention européenne des droits de l’homme, vous avez de bonnes chances d’être relaxé des fins de la poursuite (si poursuite en diffamation bien sûr il y a) … Sur les 8 plaintes en diffamation que j’ai essuyées depuis 2009, les 5 dernières sont toutes finies « dans le mur », le droit de la presse comme l’administration de la preuve (cf. articles 35 et 55 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse) n’ayant plus de secret pour moi depuis quelques années … Alors si Bana (ou « Maître » Rémy Lévy) veulent porter plainte contre moi (ou mon ami Didier Troncin, ancien pivot du PUC et ancien chef comptable de la FFHB de 1992 à 2022), qu’ils n’hésitent surtout pas … On les attend tous les deux de pied ferme en 2027 devant la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal Judiciaire de Paris, avec quelques témoins à nos côtés pour confirmer en tous points la triste vérité de nos écritures portant atteinte à leur honneur et considération. Reste à savoir maintenant, entre Bana et moi, celui qui porte le plus atteinte à l’honneur et à la considération du handball français ? Je suis bien certain que bon nombre d’anciens dirigeants du handball français (sans bien sûr les citer) ont la réponse, pas vrai Francis 😉 ?… (lol) Bonne journée à toi

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Bonsoir Michel, Histoire de voir si je n’ai rien « loupé », je me suis réinfusé cet après-midi (ligne par ligne) ton analyse à propos de « Le handball à l’épreuve du soupçon algorithmique : légitimité discursive, luttes de pouvoir et transformations de l’espace politique sportif » !… Force est de reconnaître que faut quand même s’accrocher pour tout lire jusqu’à la dernière ligne 😉 … Comme je l’ai déjà écrit, pas sûr que nous soyons plus de … deux, à avoir tout bien lu et tout bien compris 😂😂😂 ; ça ressemble quand même nettement plus à un rapport de doctorat (sur ce sujet controversé sur notre site préféré), de fait, à une synthèse incontestablement assez exhaustive, … plus qu’à un simple « point sur un i » à l’attention de tous ceux qui doutent fortement que « Aritz » soit une personne physique dotée d’un discours bien plus critique que celui-ci ne le laisse supposer en première lecture (voire encore plus caustique que le mien, c’est dire 😂😂😂) !… Pour simple test, ayant moi aussi quelques lecteurs qui attendent chaque semaine quelle vacherie je vais bien pouvoir sortir à l’encontre de la fédération française de hand-pas-de-bol, je viens de m’offrir un « copier/coller » de tes écritures sur ma page FB … Je verrai bien si cela suscite plus de trois réactions 🤔😉 ? Plus de 5 serait déjà une incontestable belle réussite ! Sur ce, bonne soirée et ALLEZ LES BLEUES (dont je doute fortement que les indemnités journalières continuent d’être payées par la Fondation Hand solidaire) … Ceci dit, si elles passent l’obstacle danois, force sera de reconnaître le non moins incontestable exploit sportif … Et si (par miracle) elles deviennent championnes du monde en finale de la compét (ce dont on peut tous fortement douter), bonjour alors les bombements de torse en Egypte dans 10 jours ! Bana en aura bien besoin avec tous les scuds que je lui prépare la semaine prochain, … en toute amitié 😉😈 !

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
Aritz
Aritz
1 mois il y a
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Les accusations « d’écriture algorithmique » constituent des instruments de disqualification symbolique plus que des procédures de preuve. Ce texte est issu d’un travail humain d’analyse et d’écriture. La question de son origine ne saurait valablement se substituer à la discussion de ses arguments. La vraie question n’est pas technologique, elle est démocratique. Qu’un texte soit rédigé avec ou sans assistance numérique ne change rien à l’essentiel : un argument reste un argument. Ce qui devrait être discuté, ce sont la véracité des faits, la cohérence des raisonnements, la pertinence des questions soulevées. Lorsque le débat se déplace vers la simple suspicion d’outil, c’est toute la discussion publique qui s’appauvrit. Un handball solide n’a rien à craindre de la critique argumentée. Mettre en cause l’origine supposée d’un texte ne fait pas disparaître les questions qu’il soulève. Seule la confrontation des arguments permet de faire progresser un sport. Le handball n’a pas besoin de procès d’intention technologiques. Il a besoin de débats ouverts, exigeants, parfois dérangeants, mais indispensables.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

« Ainsi parla Zarathoustra » !
Ceci dit, à l’inverse de la défense des bleues hier soir (s’appuyant sur une gardienne de but très en forme), le handball français « de la coulisse » n’a rien de « solide » (euphémisme) et les comptes annuels 2025 de la french handball federation encore moins … Si ces mêmes bleues passent l’obstacle allemand vendredi et retrouvent à coup quasiment « sûr » leurs « copines » norvégiennes dimanche, sûr que cela mettra du baume au coeur à tous ceux qui pensent à juste titre que, Bana 1er VP de l’IHF en remplacement de Joël Delplanque (vu hier soir à la télé après le match des bleues, « bonjour » la méga bourde du journaliste le présentant comme étant toujours le président de la FFHandball 😳😳😳😂), plus rien de bien fâcheux ne pourra arriver par la suite à la fédé … Et même si le contrôle URSSAF se solde – comme je le pense – par une ardoise comprise entre 6 et 800.000 euros, celle-ci fera l’objet d’une « négo » entre l’URSSAF, le ministère des sports et notre si chère FFHandball dirigée par des « trompettes » de première ! Reste néanmoins à régler en cette fin d’année 2025 la préparation du Budget 2026 et « là », je suis loin d’être le seul à doucement en sourire, vu les « pointures » en place pour le préparer …. Intéressant débat, isn’t it, pour un ancien membre de la commission nationale du contrôle de gestion 😉🤫
🎅

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
Aritz
Aritz
1 mois il y a
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Votre message aborde des enjeux de gouvernance du handball français qui méritent sans doute une discussion à part entière, mais ce n’était pas l’objet de mon intervention. Je rappelais simplement qu’un débat gagne à porter sur la solidité des arguments plutôt que sur la suspicion d’outils utilisés pour écrire un texte. Si l’on souhaite ouvrir un échange sur la gestion fédérale, autant le faire dans un fil dédié pour ne pas mélanger les sujets.

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