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Défaite sans conséquence pour Montpellier

Fort de son large succès à l’aller (36-24), Montpellier se rend en Norvège pour valider son billet pour les quarts de finale face à Elverum. Malgré ce matelas confortable, les Héraultais devront rester sérieux après leur revers à Tremblay afin d’éviter tout relâchement face à des Norvégiens qui n’ont plus rien à perdre. Seul absent côté montpelliérain, Jack Thurin. Les hommes d’Erick Mathé n’ont désormais plus qu’à terminer le travail pour rejoindre le Vardar Skopje au tour suivant.
David Balaguer transforme le premier jet de 7m de la partie pour lancer la rencontre, avant que Valentin Porte ne double la mise en montée de balle après un échec du pivot Gjerdalen (0-2, 3'). Gulliksen débloque le compteur norvégien, mais Léo Plantin profite de la première parade de Charles Bolzinger, impérial la semaine dernière, pour concrétiser la contre-attaque (1-3, 5'). Dominik Mathé, en grande difficulté au match aller, transperce Bolzinger de loin et Gjerdalen égalise après un échec d’Artur Lenne (4-4, 7'). Diego Simonet redonne l’avantage à Montpellier, mais Gjerdalen puis Solost placent Elverum devant pour la première fois (6-5, 10'). Lenne puis Balaguer profitent des pertes de balle norvégiennes pour sanctionner les locaux avant que Gjerdalen n’égalise (7-7, 13'). Bryan Monte montre ses qualités de loin, mais Solost lui répond et aucune des deux équipes ne parvient à se détacher (11-11, 18'). Bolzinger enchaîne deux parades, bonifiées par Moraes et Casado, pour redonner deux buts d’avance aux visiteurs (11-13, 20'). Lukacs et Balaguer se répondent sur jet de 7m, avant que ce dernier ne récupère un ballon perdu par Matic et ne marque dans le but vide, offrant le plus gros écart du match aux Montpelliérains et entraînant le temps mort de Borge Lund (13-16, 23'). Gulliksen applique les consignes et trompe Bolzinger, puis Chehri ramène Elverum à une longueur après un tir raté de Casado (15-16, 26'). Bryan Monte perd un nouveau ballon, Gulliksen égalise en contre-attaque, avant que Balaguer ne stoppe la série norvégienne sur jet de 7m (16-17, 28'). Erick Mathé pose un temps mort juste avant la pause, à l’issue duquel Monte puis Solheim se répondent, permettant à Montpellier de rentrer aux vestiaires avec un léger avantage : 18-19.
Elverum y croit, Montpellier gère l’essentiel
Søgaard s’illustre d’entrée de seconde période en transformant ses deux tirs malgré l’infériorité numérique norvégienne, avant que Casado ne lui réponde (21-20, 33'). Le jeune Lucas Guigon, entré à la place de Valentin Porte, marque de loin, mais Mathé et Luckas donnent deux buts d’avance aux Norvégiens (23-21, 36'). Frisk réalise quelques arrêts et Gjerdalen profite de l’infériorité numérique de Montpellier pour maintenir l’écart (24-22, 41'). Montpellier est une nouvelle fois sanctionné et se retrouve en infériorité, permettant à Elverum de trouver davantage d’espaces pour tromper Bolzinger, entraînant un temps mort d’Erick Mathé, alors que Solost offre trois buts d’avance aux locaux (26-23, 45'). Guigon profite d’un bon travail du secteur central pour marquer à nouveau, mais Luckas puis Søgaard, soutenus par une bonne seconde période de Frisk, entretiennent l’espoir norvégien, même si le score cumulé reste largement favorable aux Montpelliérains (30-27, 51'). Børge Lund pose un temps mort avant les cinq dernières minutes pour lancer un jeu à 7 contre 6 et tenter de s’imposer. Dominik Mathé marque rapidement après l’arrêt de jeu, mais Monte lui répond par un joli tir dans le dos à six mètres (32-29, 56'). Rémi Desbonnet marque dans le but vide, mais Mathé et Søgaard continuent de répondre aux Montpelliérains pour arracher la victoire, malgré l’élimination qui se profile (34-31, 59'). Peter Luckas transforme un dernier jet de 7m pour offrir la victoire à Elverum 35-31.
Malgré cette défaite, Montpellier rejoint les quarts de finale de l’European League et affrontera le Vardar Skopje. Une rencontre globalement maîtrisée par les Héraultais, où Erick Mathé a pu faire tourner son effectif et offrir toute la seconde période à Lucas Guigon, laissant Valentin Porte au repos. Rien d’alarmant pour Montpellier, malgré une deuxième défaite en quelques jours, à une semaine de la demi-finale de Coupe de France face à Paris.