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Raul González au Partizan, un pont direct vers la sélection serbe

Le RK Partizan a réalisé un mouvement majeur en attirant Raúl González sur son banc à partir de la saison prochaine.
Au-delà du simple choix d’un entraîneur au CV prestigieux, la décision du Partizan de recruter Raul Gonzales pourrait avoir des répercussions bien plus larges… jusqu’au futur de la sélection serbe. Car l’Espagnol Raul Gonzales conservera son rôle de patron des Aigles. Et cette double fonction ouvre une perspective évidente : créer une continuité de travail entre le quotidien du club et les exigences internationales.
Un pont entre la sélection et le club
Pour les internationaux du Partizan, cela signifie évoluer toute l’année sous les principes, le rythme et la philosophie du sélectionneur. Un gain de temps énorme dans la préparation des grandes compétitions. Habitué aux environnements de pression, González s’appuie sur une trajectoire qui force le respect. Architecte du sacre du Vardar en Ligue des champions en 2017, ancien chef d’orchestre du PSG version rouleau compresseur mais sans victoire en ligue des champions, il arrive à Belgrade avec l’étiquette d’un bâtisseur capable de structurer un projet ambitieux.
Pour le handball serbe, la lecture est limpide : si le Partizan grandit, la sélection peut en bénéficier directement. Automatismes, discipline tactique, culture de la gagne… le club pourrait devenir un véritable laboratoire pour l’équipe nationale.
Reste désormais à transformer cette promesse théorique en résultats. Mais sur le papier, la Serbie vient peut-être de rapprocher deux mondes qui fonctionnaient trop souvent en parallèle.