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Paris-Montpellier en finale, c’était écrit

Une semaine après l’avoir emporté en coupe de France, Montpellier retrouvera Paris demain en finale de la coupe de la ligue. Ce soir, le MHB l’a emporté face à Saint-Raphaël (25-23).

Paris-Montpellier en finale, tout le monde en rêvait, la coupe de la ligue l’a fait. Mais si, en milieu d’après-midi, Paris n’a pas eu grand souci pour se débarrasser d’Ivry, les Héraultais ont du s’employer pour maitriser Saint-Raphaël. Il y a une semaine, les hommes de Joël Da Silva avaient produit un spectacle indigent à domicile face à ce même adversaire, ce soir, il en a été tout autrement. Montpellier a bien pris rapidement le large et quatre buts d’avance, alors que Raphaël Caucheteux se faisait dévorer par Vincent Gérard. A l’image de l’international, les habituels titulaires varois sont passés à côté de leur début de match. Mais une fois les jeunes sur le terrain, le bateau s’est remis d’aplomb et les deux équipes ne se sont plus quittées. “J’ai aimé ce qu’ils ont montré en première, comme j’ai aimé ce que les plus anciens ont produit en seconde. Je suis fier de mes garçons, notamment de leur prestation défensive. N’en prendre que 25 face à Montpellier, c’est une vraie performance” notait le coach raphaëlois Joël Da Silva. Pendant soixante minutes, ses hommes ont posé de gros soucis à leurs adversaires. Mais pas autant qu’ils n’en ont rencontré pour tromper Vincent Gérard. Les onze arrêts enregistrés par les statistiques officielles ne traduisent en rien l’influence que le portier montpelliérain a eu sur la partie. “Il nous a maintenus à flots quand on était moins bien, ses arrêts ont été très importants pour nous. Défensivement, on a su se retrouver en fin de match. C’est positif, même si on n’a jamais réussi à se mettre à l’abri” notait Melvyn Richardson de son côté. Positif aussi, la capacité de certains à sortir du bois au bon moment, à l’image de Mohamed Soussi, porté disparu et qui, dans le money-time, a trouvé les filets à trois reprises (quatre au final) pour libérer les siens.

Demain, ce sera donc un énième épisode de la saga des Paris-Montpellier. En confrontations officielles, cette année, on est sur une égalité parfaite, avec une victoire de chaque côté. Celle du MHB remonte à dimanche dernier en coupe de France. Sera-t-elle une source de motivation supplémentaire ? “Quand tu perds, ça met toujours une petite claque. Mais quand on est compétiteur, il faut vite passer à autre chose. Ils vont arriver en pleine bourre et faire en sorte de nous faire déjouer” prédit Melvyn Richardson. Et Patrice Canayer, dans son style habituel, a tenu à préciser que l’affiche de la possible finale ne l’avait pas réveillé la nuit : “Pour moi, le match le plus important, il était aujourd’hui. C’était extrêmement compliqué, car Saint-Raphaël est une bonne équipe, qui a l’habitude des matchs de coupe.” Avant de répéter sa joie d’être qualifié pour la finale. Ne comptez pas sur lui, cependant, pour se satisfaire d’un statut de finaliste, ce n’est pas le genre de la maison. Il pourra même compter sur Valentin Porte, touché à la cheville en début de seconde période et qui est revenu plus tard sur le terrain comme si de rien n’était. Et il sera bien au coup d’envoi demain même si, comme il le dit, “cela va piquer un peu.” De toute façon, c’est une finale. Et en plus, un Paris-Montpellier.

Au Mans, Kevin Domas

9 CommentairesPoster un commentaire

  1. Barcelonista9🏆 - le 17 mars 2019 à 14h37

    Allez MHB

  2. Luckyu - le 17 mars 2019 à 17h06

    Je regarde le match c’est clair paris doit gagner

  3. Luckyu - le 17 mars 2019 à 17h57

    Voilà tout à été fait discrètement paris devait gagné

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