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Mérignac “nous pouvons compter sur une belle équipe de bénévoles”

Le club de Mérignac a débuté sa saison de Ligue Butagaz Energie avec un match événement face à l’équipe de Brest et son armada de joueuses internationales. L’occasion pour HandNews d’aller à la rencontre des dirigeants et bénévoles du club qui vont devoir affronter un contexte très particulier pour l’organisation des matchs à domicile cette saison tout en essayant d’assurer le spectacle. 

Vous avez débuté votre saison avec un match événement à domicile face à Brest, pas facile pour un début ?

Le lancement d’une saison est toujours un évènement particulier partagé entre l’excitation de retrouver la compétition, accueillir notre public et nos partenaires et le bon stress lié à l’organisation de la rencontre et les divers éléments à prendre en compte pour que tout se déroule au mieux. Cette première est d’autant plus particulière que nous n’avons pas organisé et joué de match officiel depuis mi-mars et le début du confinement. Accueillir Brest pour la première journée de Ligue Butagaz Energie est une garantie de lancer la saison avec un beau spectacle à proposer à notre public. Certes c’est une tâche complexe sportivement au vu de la différence de niveau entre les 2 formations, mais pour attirer du monde à assister à la rencontre, c’est un réel atout. Brest est ce qui se fait de mieux sur le territoire français et européen. Cela permet de se mettre rapidement dans le bain.

Avec le contexte sanitaire, il a sans doute fallu s’adapter pour offrir la meilleure expérience et un accueil approprié pour vos supporters ?

Evidemment, la période que nous vivons actuellement, nécessite de s’adapter constamment aux différentes restrictions et mesures sanitaires. A partir de là, notre organisation habituelle a forcément due être revue, comme pour tout club ou société qui est obligé de s’adapter au contexte. Dans le but de respecter la distanciation sociale, nous avons décidé avec le bureau directeur et le référent covid-19 du MHB de proposer qu’un siège sur deux à la vente. A partir de là, le choix de délocaliser la rencontre dans une salle plus grande que celle du MHB (Salle Pierre de Coubertin : 500 places) était logique. Comme la saison passée, nous avons opté pour la Salle Jean Dauguet de Bordeaux (2400 places) pour accueillir cette belle affiche de handball féminin. Butagaz s’était positionné sur cette rencontre pour mettre en place diverses animations autour de la rencontre… Malheureusement, tout n’a pas pu être réalisé afin de respecter certaines mesures. Une certaine déception pour nous et le public, forcément… Automatiquement, nous avons dû réfléchir autrement pour organiser cette rencontre et penser à des éléments qu’on ne prenait pas forcement en compte jusqu’à présent : plan de circulation, plan de nettoyage avec désinfection, panneautique et charte du comportement pour le public, contact tracing, bénévoles disponibles pour faire respecter les mesures tout au long du match… Nous avons du également revoir nos animations et activations jour de match, qui ont été vu à la baisse… C’est assez particulier pour nous et le public, qui assiste maintenant à une rencontre sportive mais sans réellement d’animations autour du match.

Avec une telle affiche, vous aviez une organisation spécifique en terme de ressources et personnels bénévoles ?

Comme évoqué au-dessus, avec une si belle rencontre qui attire les amateurs de handball, nous avons décidé de jouer cette rencontre dans une salle permettant d’accueillir davantage de personnes. Nous avons eu la chance que la Ville de Bordeaux nous accueille une deuxième année consécutive dans leurs locaux. Un lancement de saison, couplé aux mesures actuelles, nécessite du beau monde pour gérer l’organisation. Nous pouvons compter sur une belle équipe de bénévoles, dévoués et présents, qui répondent aux besoins et attentes. Parallèlement, nous travaillons avec une école de management du sport qui nous met à disposition des jeunes étudiants les soirs de match, qui nous aident également sur différentes missions ; cela leur permet de se rendre compte ce qu’est l’événementiel sportif, au-delà de la rencontre et ce que l’on voit sur le terrain. Le haut niveau nécessite d’être le plus précis et rigoureux possible dans les éléments que l’on met en place.

Avez-vous proposé des animations particulières pendant la soirée ?

En collaboration avec Butagaz et la Ligue Féminine de Handball, nous avons mis à disposition de notre public une borne de lecture dans le hall d’entrée ainsi qu’un stand où ils pouvaient se prendre en photo avec Nikola Karabatic et Allison Pineau, la classe ! Bob était bien sur présent pour animer la foule et faire quelque photo avec les supporters. Il a même offert quelques cadeaux !!

Il parait que le plus chaud des supporters, un certain Bob, était présent dans vos tribunes ?

Comme à son habitude, Bob était chaud bouillant et a fait plaisir aux supports en tribune ! Toujours un plaisir de le compter parmi-nous !!

Vous étiez mal en point la saison dernière après votre montée en LBE, comment abordez-vous sportivement cette nouvelle saison ?

Promu en Ligue Butagaz Energie pour la saison 2019-2020, le Mérignac Handball a effectivement connu un retour difficile en 1ère division, 11 ans après l’avoir quitté. Nous avons pu constater qu’il y a un réel fossé entre la D2 et la D1, notamment au niveau de la structuration des clubs. Nous aurons cette année une deuxième chance de prouver que le MHB mérite bel et bien sa place en D1. Cette intersaison a été particulièrement mouvementée avec 12 arrivées, qui compensent les 12 départs annoncés. Le groupe est composé de 3 types de joueuses. D’une part, des joueuses dont nous avons été pleinement satisfaits la saison dernière et qui poursuivent l’aventure au MHB. D’autre part, l’arrivée de joueuses expérimentées, qui connaissent bien la D1 Féminine, et qui améliorent la qualité de l’effectif au niveau individuel (à l’image de Julie Dazet, nommée Capitaine des Foudroyantes). Enfin, nous sommes très heureux d’accueillir et compter parmi nous de très jeunes joueuses à fort potentiel issues du Pôle Espoirs d’Aquitaine. Il était important pour nous de compter sur ces joueuses et leur donner un véritable tremplin dans leur formation. L’objectif principal du MHB reste le maintien dans l’élite et nous sommes convaincus que ce groupe fera tout le nécessaire pour y parvenir. Parallèlement, Julia Normand, entraineur adjoint de la D1, est en charge de la réserve du Mérignac Handball, promue cette saison en Nationale 1 Féminine. Un atout pour le club qui souhaite faire de la formation sa priorité.

Téléchargez le calendrier de la saison 2020/2021 de la Ligue Butagaz Energie 

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2 CommentairesPoster un commentaire

  1. Sasori9 - le 18 septembre 2020 à 13h52

    Enfin, il y a un club d'origine de Guyenne qui joue dans un championnat Elite.
    La région a bcp souffert… Mios qui a disparu….

  2. fanforn39 - le 18 septembre 2020 à 15h05

    Tant mieux pour eux mais il est vrai qu'en toute logique ce club n'aurait pas du rester en D1, mais bon un club dans le sud/ouest c est pas mal vu qu'il n'y en avait plus.

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