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Olivier Buy, "l'homme de terrain” écarté de son poste de président de la CNA

, par Lazarov

L’ancien président de la Commission nationale d’arbitrage (CNA), Olivier Buy, a claqué la porte de la Fédération française de handball ce mardi, dénonçant des tensions internes et une perte de confiance. Il témoigne pour HandNews du climat de tension avec la fédération et de la perte de confiance vis à vis du monde de l'arbitrage français. 

« On m’a reproché plusieurs choses, surtout mon côté politique », explique-t-il. « Il paraît-il que je ne suis pas très politique. Je suis plus un homme de terrain. » Selon lui, les accusations de “manque de diplomatie” n’étaient qu’un prétexte à son éviction de son poste de président de la CCA qu'il occupait depuis 2021 et sa nomination suite à l'arrivée de Philippe Bana à la tête de la FFHB.

Olivier Buy affirme avoir tenté de préserver un équilibre entre la CNA et la Direction technique nationale (DTN), mais la collaboration se serait dégradée ces derniers mois, la DTN « voulant tous les pouvoirs. Je n'acceptais pas que des CTS (conseillers techniques sportifs, cadres techniques de l’État) se permettent de nous dire ce que nous devions faire. Ils pensaient qu’ils avaient tous les pouvoirs. »

S’il ne rejette pas le travail conjoint avec la DTN, il refuse d’en être subordonné : « On travaille avec la DTN, ça ne pose pas de problème. Mais de là à ce que je travaille sous ses ordres, il n’en est pas question. »

« Je me sens triste pour l’arbitrage »

L’ancien arbitre international, aux côtés de Gilles Bord, soutien de Philippe Bana lors des élections fédérales de 2021 et 2024, se dit aujourd’hui déçu. « J’ai été voir Philippe Bana. J’ai essayé de lui expliquer plusieurs fois les problèmes, mais j’ai vu que je n’avais plus de soutien. Honnêtement, je n’avais pas vu venir le coup où la DTN allait prendre le pouvoir. Pour moi, on travaillait à l’unisson. J’ai le sentiment d’avoir été trahi. ». Il dit avoir vécu les multiples audits internes comme un signe clair de désaveu : « Quand on a 94 % de satisfaction lors des votes des bilans d'activité à l’assemblée générale et qu’on fait deux audits derrière, on a des messages clairs. »

Aujourd’hui, celui qui se définit comme un homme de terrain exprime surtout sa lassitude : « Je me sens triste pour l’arbitrage. Triste pour tous les gens qui sont investis dans cette commission. Je suis un peu désabusé. » Et quand on lui demande s’il a reçu un message du président après sa démission, il répond simplement : « Non. Il a dit à tout le monde que j’étais son ami… mais je n’ai pas eu de nouvelles. »

Vers une nouvelle présidence à la Commission nationale d’arbitrage

Olivier Buy avait d’abord décidé de se mettre en retrait à la suite d’un conflit avec le vice-président de la FFHB, Rémy Lévy, après que la CNA eut été invitée à suspendre toutes les descentes des arbitres, délégués et officiels de table de marque. Il a finalement choisi de présenter sa démission ce mardi 14 octobre, à la veille d’un conseil d’administration extraordinaire organisé à la Fédération mardi soir. Cette situation est du jamais vu dans le monde du sport français alors que la FFHB traverse depuis plusieurs semaines une crise interne, notamment marquée par une situation financière très difficile.

Le conseil d’administration de la FFHB organisé le 31 octobre prochain à Pau devra désormais se prononcer sur la nouvelle présidence de la Commission nationale d’arbitrage. Deux noms sont pressentis pour lui succéder : Nicolas Marais, président de la Ligue de Normandie, et Michael Boutines, ancien président de la Ligue d’Occitanie. 

Ilann Thuel

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Aritz
Aritz
1 mois il y a

Crise de gouvernance autour de la démission d’Olivier Buy.

 La démission d’Olivier Buy, président de la Commission Nationale d’Arbitrage (CNA) de la Fédération Française de Handball (FFHB), révèle une crise de gouvernance au sein de l’institution. Au-delà d’un désaccord personnel, elle met en lumière des tensions structurelles entre autonomie des instances techniques et centralisation du pouvoir fédéral.

Une crise de gouvernance et de légitimité

Le conflit oppose la CNA, organe statutairement autonome sur le plan technique, à la Direction Technique Nationale (DTN), placée sous l’autorité du président fédéral. Olivier Buy dénonce une dérive hiérarchique de la DTN, passée d’un rôle de conseil à un pilotage direct de l’arbitrage, contraire selon lui aux principes d’autonomie garantis par les textes fédéraux et le Code du sport.

La fédération, de son côté, justifie cette évolution par un besoin de cohérence et de coordination au service du « projet politique fédéral ». Ce désaccord met en évidence une ambiguïté fondamentale : où s’arrête la mission de la DTN et où commence l’indépendance des commissions élues ?

 Une réponse fédérale institutionnelle et maîtrisée

Dans son communiqué du 14 octobre 2025, la FFHB adopte une communication maîtrisée, évitant toute confrontation directe. Elle prend acte de la démission et met en avant les conclusions d’une mission d’évaluation pointant des « dysfonctionnements » internes à la CNA. Le problème est ainsi recadré sur le terrain organisationnel, déplaçant la responsabilité du conflit vers la commission elle-même.

La fédération annonce une « réorganisation complète » de l’arbitrage et place la CNA sous l’administration provisoire du bureau directeur. Cette décision, présentée comme une mesure de continuité et d’efficacité, consacre en réalité une recentralisation du pouvoir, confirmant indirectement les inquiétudes de Buy quant à la perte d’autonomie de l’arbitrage.

Des enjeux dépassant le cas individuel

Cette crise s’inscrit dans un contexte plus large ds enjeux dépassant le cas individuele fragilisation de la filière arbitrale française, marquée par des résultats en recul sur la scène internationale et des contraintes budgétaires accrues. Elle révèle un malaise plus profond : la difficulté du modèle fédéral français à concilier gouvernance associative, autonomie des bénévoles et pilotage stratégique par des cadres salariés. Au-delà de la figure d’Olivier Buy, c’est la légitimité même des instances techniques et leur place dans la chaîne décisionnelle fédérale qui sont interrogées.

La nécessité d’une clarification institutionnelle

La réponse de la FFHB, bien que cohérente sur le plan institutionnel, reste insuffisante sur le plan politique. En privilégiant une approche technico-administrative, elle ne répond pas aux enjeux de confiance et de légitimité soulevés par la démission. Sans clarification des frontières entre autonomie statutaire et pilotage fédéral, la fédération s’expose à un double risque : celui d’une démobilisation des acteurs bénévoles et d’un affaiblissement durable de l’arbitrage national. Cette affaire constitue ainsi un révélateur des tensions structurelles qui traversent la gouvernance du sport fédéral en France, entre logique participative et logique managériale.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Difficile de mieux résumer la situation « arbitrale » dans ce langage « politiquement » quasi irréprochable ! Mon analyse perso serait comme de bien entendu nettement plus « crue » et me vaudrait inévitablement les sempiternelles remarques désobligeantes des intervenants de ce forum qui prennent « grand plaisir » à me vanner depuis que j’y ai fait ma réapparition … Ceci précisé, je suis avant tout extrêmement triste pour mon ami (de longue date) Olivier Buy, écoeuré lui aussi par ces comportements critiquables et critiqués des trois voire quatre pignoufs qui dirigent cette fédération de manière totalement irresponsable. Prochaine étape maintenant : le verdict du contrôle URSSAF sur 2022, 2023 et 2024 ! Si celui-ci atteint le million d’euros, on pourra affirmer que Rémy Lévy, l’ancien petit président du grand Montpellier handball, contrairement à ses joueurs « yougo » de 2012 confrontés au contrôle informatique de la FDJ, aura gagné son propre pari haut la main ! Pauvre Nelson, pauvre Christian, dramatique de voir ce que ces schtroumfs malfaisants ont fait de leur (et par la même occasion de notre) fédération …

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Il y a quelque avantage à avoir biberonné au 27 de la rue Saint Guillaume….

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Pour info, Marc Jezegabel, ailier gauche historique de Asnières Sport Picard (de 1974 jusqu’à notre passage en « Paris Racing Asnières » de 1987), dans les nombreux « jobs » et postes qu’il a pu occuper dans sa carrière de journaliste avant de devenir (il y a une dizaine d’années) vigneron (au sens propre) dans les Pyrénées Orientales, a été prof à Sciences Po (il a même été une année, de mémoire, le prof de l’une des deux filles d’un certain Patrice Canayer) !… le 27 de la rue Saint Guillaume (Paris 7ème) ne m’est donc nullement inconnu, pas vrai Michel ? Pas sûr que mes « fan » de Hand news aient la même connaissance (lol) …

Pikor
Pikor
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

Salut,
Je comprends mieux pourquoi votre analyse est développée sur le ton de la courtoisie et sans parti pris.

NICOLAU
NICOLAU
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Bonjour peut être que le but d’un forum c’est aussi d’avoir des avis différents et d’échanger avec des propos objectifs et sans » partie pris aussi »non?Que votre passé dans les années 70 -80 dans le milieu du handball que sais je…que je respecte au passage ,je pense pas que vos remarques ou analyses crue avec cette façon d’aller vouloir « aux contacts et a la confrontation ne pourra que aller vers des remarques des »forumeurs « de handnews.Je voie pas des vannes plutôt on s’étonne de votre apparition soudaine pour les questions « politiques interne » et par contre aucune apparitions sur le contenu, contexte et synthèse sportive sur les compétitions nationales, international des équipes respectives.(Moi perso depuis je suis sur Handnews vous étiez un parfait inconnu.)Ou alors ça vous intéresse pas simplement ? Alors vous étonnez pas que vos propos extra sportives :objectifs ou pas avec ou sans partie pris , interressant au passage ceci dit.Mais cette façon d’aller à la provocation et ce côté « acerbe « mettra pas des débats  » objectifs ou constructifs » a mon humble avis des forumeurs de handnews.

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  NICOLAU

Que je sois un « parfait inconnu » pour tous les récents « forumeurs » de Hand news n’a rien d’étonnant ou de vexant en soi … Par contre, de penser

korogho
korogho
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Basile, nous ne sommes pas comme toi le père Fourasse du handball.
Par contre, on ne te voit jamais sur les forums pour parler du sportif ACTUEL.
Tu pourrais faire des comparaisons avec Livry Gargan, ou nous conter l’époque du handball à 11.
On t’attend donc pour des analyses sportives et non politiques. Par contre, évite de garder ton petit ton condescendant, c’est pénible à force.
Et finis tes phrases, j’ai hâte de savoir ce qu’il y a après « Par contre, de penser »

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  korogho

« Cher » korogho popo korighi pipi, je pensais pourtant avoir été assez clair te concernant, tes vannes me passent au-dessus de la tête et, de toute évidence, nous n’avons strictement rien à partager … Je n’ai jamais été « le père Fourasse du handball et ne le serai jamais … Je n’éprouve aucune envie de commenter ou de parler du « sportif ACTUEL », même si j’assiste à tous les matchs « à domicile » de Tremblay que j’espère voir accrocher une place européenne (comme en 2011, finaliste de la coupe d’Europe des vainqueurs de coupe, après une finale homérique face à Gummersbach, club historique du handball allemand). J’éprouve encore moins l’envie de parler du Handball Club de Livry-Gargan, présidé depuis 2016 par un gland de type Lévy, mais de niveau honneur départemental. Enfin, le ton que j’emploie, non pas condescendant (ça se saurait), mais arrogant voire même, je le reconnais, prétentieux à souhait, ce n’est certainement un gentil petit schtroumf de ton espèce qui risque un jour de le faire changer. Quant au fait de ne pas finir mes phrases, cela se justifie par le fait de préférer de temps à autre ne pas être par trop grossier. Bonne soirée korogho popo, korighi pipi !

korogho
korogho
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

J’en déduis que tu ne vas pas nous conter la grande époque du handball à 11?

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  korogho

eh bien tu vois korogho popo korighi pipi que tu n’es pas aussi bête que tes interventions et vannes à deux balles peuvent en première lecture le laisser penser. Même si pour moi mes longues conversations avec Monsieur Christian Picard, l’un des pionniers du handball français à avoir créé « la Patriote d’Asnières » (en 1942) et mis en place le tout premier championnat de France de handball à 11 sous l’occupation allemande (donc avec des déplacements en zone dite « libre », mais également en zone « occupée »), étaient toutes passionnantes à vivre et à entendre, hormis le sociologue Aritz de ce forum de discussion, je ne vois vraiment pas qui d’autre le sujet pourrait intéresser. Quant à la dernière intervention de Pikor de mes pieds, je confesse sans grande difficulté que du côté du club de Livry-Gargan, c’est un peu beaucoup comme du côté de Créteil : moins on me voit, mieux on se porte ! Avec un déficit comptable de 85.000 euros au 30 juin 2024 (alors que la municipalité a alloué la bagatelle de 500.000 euros de subventions au club pour la saison 2023/2024, alors même qu’en D1, la ville ne nous allouait que la moitié (244.000 euros pour être précis), on peut quand même se poser des questions ! Je suis curieux de connaître le résultat au 30 juin 2025 …/… comme je suis impatient de connaître (et je ne suis pas le seul) le prochain résultat de la FFHandball au 31 décembre prochain. Quand on allume son poste TV pour regarder le journal de 20 heures (entre autres), une question de politique générale revient régulièrement : mais comment tous les gouvernements de la France ont-ils pu être aussi nuls depuis 1/2 siècle pour arriver à ces 3.400.000.000.000 (trois mille quatre cent milliards) d’euros de dettes (que la France ne remboursera d’ailleurs jamais) ? Eh bien, tu prends l’exemple de Livry-Gargan (à un micro niveau) et celui de la fédé (en rajoutant un zéro de plus) et tu as un début d’explication … Et le « problème » (et je le sais très bien), c’est que des « pompiers de service » dans mon genre (quand j’ai repris le club en 1995 pour sortir le brave Roger Champy de la merde dans laquelle il s’était mis et le club avec, à savoir 6.000.000 FF de passif), il y en a quand même très peu … et quand on en trouve un, tu peux être bien certain que x années plus tard, quand le soleil brille de nouveau, tous les rats qui étaient restés planqués à fond de calle quand ça ne sentait vraiment pas bon, tous refond surface ! C’est ainsi, c’est la nature humaine ! D’un côté tu vas avoir les « Aritz » (minoritaires, bien qu’ayant toujours quelque chose d’intéressant à dire) et de l’autre, les « pikor » ou « korogho popo » (majoritaires) n’ayant que leurs vannes à la con et critiques en tous genres, bien que n’ayant nulle compétence en le sujet abordé ! Bonne journée les p’tits piafs

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
Sasori9
Sasori9
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Pourquoi à chaque fois tu interviens, tu es très mal noté ??? Je trouve ca bizarre.

Pikor
Pikor
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

C’est Wikipedihand ! 😅
Un poil rasant mais tellement enrichissant. Le genre « après moi le déluge » est plutôt rigolo et Livry doit regretter cet immense monument, intègre, sans ego et dont la modestie n’a d’égal que l’humilité. Merci pour ces incroyables jeux de mots et surtout pour ce moment

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Par contre, de penser que je ne suis qu’un « ancien joueur des années 70/80 » pourrait faire marrer pas mal de monde dans le milieu du handball professionnel de ce début de XXIème siècle … En laissant de côté mon appartenance au club d’Asnières de 1969 à 1989, étant devenu Seine-et-Marnais à partir de 1986, j’ai continué en première de l’USM Coulommiers jusqu’en 1992, puis ai pris une licence vétéran au sein du CSM Livry-Gargan en 92/93 … Devenu bien malgré moi secrétaire général de ce club historique du handball français le 20 janvier 1995, j’ai continué à jouer jusqu’à 50 ans (donc en 2006). Ma carrière de dirigeant est nettement plus sulfureuse de 2001 (devenu président du club) jusqu’au décès de ma compagne en février 2009, ayant été membre fondateur (en 2002) de l’Union des Clubs Professionnels de Handball (UPCH) comme de la Ligue Nationale de Handball (LNH) en mai 2004. Administrateur du CDHB 93 de juin 2008 à juin 2016, j’ai la prétention de connaître la plupart de toutes les magouilles fédérales depuis 1995. Je reste aujourd’hui un fervent supporter du club de Tremblay-en-France (lequel a bien démarré sa saison) et espère que son équipe « fanion » arrivera à maintenir la bonne dynamique de victoires actuelle qui lui permettrait, le cas échéant, de finir dans le « Top 5 » de la LIQUI MOLY STAR LIGUE que je connais donc parfaitement pour, tout simplement, en avoir rédigé une bonne partie des statuts …/… sans oublier le cahier des charges en accord avec le représentant de la fédération française de handball (à savoir à l’époque Jacques Bettenfeld). Toutes les conneries enregistrées depuis 2017 dans ma mémoire devant bien se payer un jour, je prends donc connaissance avec un regard autorisé, mais non complaisant, de ce joyeux bordel actuel lequel, de toute évidence, n’est que la résultante d’une gestion totalitaire de la fédé par 3 ou 4 clowns qui, à terme, n’auront que ce qu’ils méritent … Quand tu craches en l’air à la verticale, comme je l’ai souvent dit et répété, le résultat obtenu est rarement celui que tu espérais … « Quiconque se sert de l’épée périra par l’épée » … Comprends-tu mieux maintenant, Nicolau, le sens exact de mes interventions ?

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
NICOLAU
NICOLAU
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Bjrs ce n’est pas tant le fond de tes interventions mais la forme.Il semblerait que tu connaisses « les ténèbres » des instances o.k très bien et c’est quoi la suite car je suppose qu’il y a d’autres personnes qui sont au courant de ses « , états de faits » donc tous des voyous aux « cols blancs « … Modestement je me contente du « handball sportive et de mon passé de joueur avec nostalgie.La politique c’est compliqué et ce dans tout les domaines et quand tu est dans les instances :tu fais des choix et choisir c’est renoncer a d’autres choix ou solutions.Je peux comprendre le sens exact de tes interventions puisque tu me pose la question mais si tu as des détracteurs c’est certainement pas la bonne façon de répondre non?Que tu sois agacé ou énerver face aux détracteurs même si ce que tu avance est la vérité ou ta vérité:tes propos sont trop véhément a mon sens.Mais perso je doute que la FFHB soit si noir que ça :pas parfaite certainement.A bon entendeur salut.

Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  NICOLAU

Ce forum est un espace multifonctionnel ouvert à nos émotions. Lieu de communion lorsque l’équipe supportée gagne une Nième rencontre ou un Nième trophée. Réceptacle de messages critiques qui servent d’exutoire à la colère des contributeurs. Tribunal populaire enclin à prononcer des sentences aussi rapides qu’expéditives. Académie d’escrime où les échanges se déroulent à fleurets mouchetés. Espace récréatif, où des personnes s’adonnent au bavardage et à l’échange d’informations. Support de créativité en matière de grammaire. Théâtre permanent avec ses premiers et ses seconds rôles. Tout simplement, un lieu de vie et d’échanges ou règne une certaine complicité respectueuse de nos différences. 

NICOLAU
NICOLAU
1 mois il y a
Répondre à  Aritz

C’est très bien écrit mais 1 ou 2 ème degré ? Les réflexions philosophiques et ou métaphysique ça fait du bien « aux yeux et a la tête » merci de ce moment constructif et « de réflexologie cérébrale : ».Question sur mon intervention?du coup peut être un recadrage ou recupalatif ?.A+ au plaisir de te relire.

Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  NICOLAU

Ce texte est une ode à la parole partagée, à la tolérance et à la vitalité du lien humain, même dans l’univers virtuel.

jld64
jld64
1 mois il y a
Répondre à  BNM20011956

Pauvre Nelson, pauvre Christian ne serait-ce point la même personne hostile en son temps au professionnalisme?

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  jld64

ce n’est pas tellement que Nelson Paillou, Président, et Christian Picard, Secrétaire Général de la fédé pendant 40 ans, étaient tous les deux « hostiles » au professionnalisme (Picard pas du tout, puisque c’est lui ès qualité de président de la PIFO (Paris Ile-de-France Ouest quand l’IDF avait deux ligues) qui a créé en 1984 le tournoi des capitales, tout juste deux mois après l’ouverture du POPB), mais ce qu’ils disaient tous les deux à cette époque où l’EDF évoluait dans le mondial C, c’est-à-dire au dernier niveau européen, c’est que « qui dit professionnalisme » sous-entend bien évidemment « argent », et qui dit « argent » sous-entend très rapidement toute sorte de margoulins que « l’odeur de l’argent » va inévitablement attirer … Et ça, dans la coulisse du handball français, on s’en est très rapidement rendu compte dès les années 90, avec toute sorte de belles petites crapules qui en ont hypocritement profité. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles, l’honnête et très compétent prof de gym Jean-Pierre Lacoux a préféré tirer sa révérence dès 1995 (année de « notre » premier titre mondial) et laisser la place à André AMIEL, un ancien du SMUC, mais surtout un banquier de profession …

Dernière modification le 1 mois il y a par BNM20011956
JPFHB
JPFHB
1 mois il y a

Je l’ai déjà dit ici, mais voir la fédé vouloir contrôler la CCA et empêcher des descentes d’arbitres, c’est vraiment des techniques de mafia et c’est à vomir pour tous les jeunes à qui on vente la « méritocratie » du sport (= sois le meilleur et tu montra en division, sinon tu descends). Comme quoi la méritocratie n’existe vraiment pas et seul le copinnage et les petites magouilles politiques fonctionnent…

Latrufe08
Latrufe08
1 mois il y a

Difficile de savoir qui a tort ou qui a raison, quand on n’est pas dans les instances. On peut se fier aux déclarations d’Olivier Buy, très bon arbitre, mais est-il également un bon gestionnaire au sein de la Commission qui s’est vue adjoindre la présence de la DTN (management RH, dysfonctionnements, projet, investissement en temps…). Je suis incapable de le dire.
La Fédé transfère la gestion de l’arbitrage au BD mais d’après le communiqué, cela se veut temporaire jusqu’à fin octobre et le prochain CA. On peut espérer par la suite, une totale réorganisation et une gestion différente de l’arbitrage. Je ne sais pas si un gros changement est prévu ou pas, je ne connais pas les 2 personnes citées dans l’article, mais d’après mes recherches dans google, elles semblent « jeunes » et pourraient insuffler une nouvelle dynamique…
Ayant arrêté l’arbitrage depuis peu, j’avais l’impression que la CNA était tombée dans une sorte d’opacité et d’entre soi. Est-ce cela qui lui a été reproché et l’a amené à démissionner ? Là encore difficile de savoir.
A priori et d’après certains écrits qui circulent, la fédé serait en difficultés, est-ce donc un moyen de détourner l’attention ?
Malheureusement ou heureusement, je ne suis pas un stratège en politique mais je suis de nature optimiste, je crois en mon sport, je crois en l’engagement de certaines Présidentes et certains Présidents de Commissions, de bénévoles qui donnent de leur temps au sein desdites commissions. Certes je suis déçu par la démission d’Olivier Buy, mais peut-être que la nouvelle ou le nouveau apportera un souffle nouveau et une autre vision de l’arbitrage pour le bien de tous…
Il ne me reste plus qu’à croiser les doigts et espérer

Aritz
Aritz
1 mois il y a
Répondre à  Latrufe08

La situation actuelle autour de la Commission Nationale d’Arbitrage et de la démission d’Olivier Buy suscite naturellement des interrogations. Cependant, plusieurs constats peuvent être posés.

Une gouvernance en quête de transparence

Ces derniers mois, la gestion de l’arbitrage a parfois donné le sentiment d’un manque de clarté. Entre des décisions peu expliquées, une communication jugée insuffisante et un certain entre-soi ressenti sur le terrain, la lisibilité du fonctionnement global s’est quelque peu érodée. Le besoin de davantage de transparence et de dialogue apparaît aujourd’hui comme un enjeu central pour restaurer une dynamique collective apaisée.

Une transition incertaine, mais porteuse de potentiel

La décision de transférer temporairement la gestion de l’arbitrage au Bureau Directeur peut surprendre, voire inquiéter. Elle traduit à la fois une volonté de reprise en main et une période d’attente avant de redéfinir un cadre plus clair.

Tout dépendra désormais de la manière dont cette transition sera conduite (transparence du processus, écoute du terrain, concertation avec les arbitres, et surtout vision à long terme).

Les personnes nouvellement citées pour prendre part à cette réorganisation, peuvent incarner un souffle nouveau, à condition qu’elles soient soutenues et qu’elles disposent d’une réelle marge d’action.

Un contexte fédéral fragile

Les échos qui circulent laissent penser que la Fédération traverse une période délicate, sur le plan organisationnel comme financier. Dans ces conditions, le dossier de l’arbitrage peut servir de catalyseur de tensions, ou au contraire devenir un levier de reconstruction.

La clé réside dans la capacité collective à dépasser les querelles internes pour revenir à l’essentiel : la qualité du projet sportif, la reconnaissance des bénévoles, et le respect du travail des arbitres.

Un appel à la confiance et à la reconstruction

La démission d’Olivier Buy est regrettable, car il reste un arbitre reconnu et respecté. Mais toute crise peut devenir une opportunité : celle de repenser le fonctionnement, d’ouvrir les portes, de renforcer la formation, la communication et la cohésion.

Nous devons espérer que la nouvelle organisation s’inscrive dans cette logique de renouveau, au service de la communauté arbitrale et, plus largement, de la pratique sportive.

Conclusion

En tant qu’acteurs passionnés, nous ne pouvons qu’appeler à la transparence, au dialogue et à la confiance.

L’arbitrage, pierre angulaire du sport, mérite une gouvernance exemplaire, fondée sur la compétence, la clarté et le respect. Il appartient désormais à la Fédération et aux futures instances de montrer que cette transition n’est pas une crise de plus, mais bien le point de départ d’une nouvelle dynamique.

rkj4
rkj4
1 mois il y a

Mais comment s’appelle cet hôpital psy ?

BNM20011956
BNM20011956
1 mois il y a
Répondre à  rkj4

FFHB canal historique … quand le hand, dans le journal « L’EQUIPE » était défini comme « ce sport de préau aux remugles de pensum scolaire ». Force est de reconnaître que les temps ont bien changé …

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