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Laura Glauser rejoint le Rapid Bucarest

Le CS Rapid Bucarest poursuit son mercato ambitieux et frappe fort en officialisant l’arrivée de Laura Glauser au poste de gardienne. L’internationale française s’engagera avec le club de la capitale roumaine à l’issue de la saison, venant densifier un effectif déjà profondément remodelé. Un recrutement de poids, autant sportif que symbolique.
Laura Glauser connaît déjà parfaitement Bucarest. Entre 2022 et 2024, la gardienne tricolore défendait les cages du CSM Bucarest, rival historique du Rapid, au moment même où Orlane Kanor évoluait sous les couleurs rouge et bleu. Deux trajectoires qui maintiennent la même direction, après l'épisode commun au FTC, mais cette fois réunies du même côté de la rivalité.
À 32 ans, Glauser affiche l’un des palmarès les plus impressionnants du handball français à son poste. En équipe de France, elle a tout connu ou presque : championne d’Europe en 2018, championne du monde en 2023, et double médaillée d’argent olympique (Rio 2016 et Paris 2024). Une constance au plus haut niveau qui en fait une référence internationale.
En club, si le trophée continental majeur lui échappe encore, son armoire reste bien garnie. Championne de France avec Metz, championne de Roumanie avec le CSM Bucarest, championne de Hongrie lors de son passage à Györ, Laura Glauser a brillé dans trois des championnats les plus exigeants d’Europe. Son expérience de la Ligue des Champions sera précieuse pour un Rapid en quête de reconnaissance continentale.
Actuellement sous contrat avec Ferencváros TC, la gardienne française sort d’une période délicate. Blessée aux cervicales, elle a été contrainte de renoncer au Mondial 2025. Désormais de retour à l’entraînement, Glauser devrait retrouver la compétition lors de la seconde moitié de saison. Avec le FTC, l’objectif est clair : accrocher le Final Four de la Ligue des Champions et tenter l’exploit en championnat hongrois après la lourde défaite concédée à l’aller (17-32).
En rejoignant le Rapid Bucarest, Laura Glauser apportera bien plus que des arrêts : un leadership, une culture de la gagne et l’espoir, pour le club roumain, de retrouver durablement la lumière européenne.