Recherche

Pas de résultat

Veuillez taper au moins 3 caractères...

Euro (M)

Le Danemark impose sa loi face à l’Espagne

, par Lazarov

Mathias Gidsel- Crédits : Eva Manhart / EHF

Porté par son public et un Emil Nielsen impérial dans les cages, le Danemark a dominé l’Espagne à domicile (36-31). Malgré une entame encourageante et plusieurs sursauts de la Roja, les hommes de Jordi Ribera ont fini par céder face à l’intensité danoise.

À la maison, le Danemark défie des Espagnols qui restent sur une défaite rageante face aux Norvégiens. Malgré l’ouverture du score par le futur Nantais Imanol Garciandia, les Danois prennent rapidement l’avantage grâce à Simon Pytlick et Mathias Gidsel (6-3, 10’). Au quart d’heure de jeu, les Espagnols sont en embuscade (7-9, 15’).

La Roja trouve la faille en attaque, mais n’arrive pas à contenir les assauts danois (10-12, 21’). Les hommes de Jordi Ribera en font trop en défense et écopent d’une exclusion de deux minutes pour un tirage de maillot sur Simon Hald, qui leur sera préjudiciable (11-15, 26’). Une défense étagée et l’entrée de la jeune pépite Marcos Fis font du bien aux Espagnols, qui rentrent aux vestiaires avec deux buts de retard (14-16, mi-temps).

Emil Nielsen éteint la révolte espagnole

Les Espagnols reviennent d’entrée à une longueur, mais ne parviennent pas à recoller (17-19, 37’). Alors que Mathias Gidsel s’échappe en contre-attaque pour donner quatre longueurs d’avance à ses coéquipiers, Emil Bergholt est coupable d’une faute sur le pivot espagnol. Les joueurs de Jordi Ribera s’agacent en regardant les images sur le grand écran. Les arbitres vont consulter la vidéo et n’accordent qu’une exclusion de deux minutes.

Le jeu tarde à reprendre en raison de soucis à la table, de quoi agacer le public danois, qui n’en finit plus de huer. À la reprise, Ian Barrufet tire dans la tête d’Emil Nielsen et écope lui aussi de deux minutes. Une infériorité numérique qui coûte cher aux Espagnols, d’autant plus qu’Emil Nielsen décide de mettre un terme au suspense en enchaînant les arrêts (20-27, 45’). En face, Sergey Hernández et Ignacio Biosca s’essaient, mais ne parviennent pas à stopper les Danois.

La fin de match est tendue, les Espagnols laissant transparaître leur frustration, à l’image de l’exclusion de deux minutes infligée à Antonio Serradilla pour une main au visage de Mathias Gidsel. L’Espagne aura résisté, mais tombe une nouvelle fois sur un Emil Nielsen en feu, désigné homme du match (14 arrêts sur 43 tirs, 32 %).

L’Espagne reste bloquée à zéro point et devra compter sur un alignement des astres pour poursuivre la compétition, tandis que les Danois poursuivent leur parcours vers une demi-finale à domicile (31-36).

                                                                                                    A Herning, Ilann Thuel

Prochain match TV

France

18:00

Lun. 26 Jan.

Espagne

Voir le programme TV
0 0 votes
Évaluation de l'article
3 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
USDKforever
USDKforever
38 minutes il y a

Bilan, c’est un peu la meme mécanique que contre la France : le Danemark s’accroche, subit par moment, mais fini par prendre le dessus en seconde mi-temps, porté par
1) les arrêts de Nielsen
2) un rythme infernal qui permet in fine à Gidsel, Jakobsen, Pytlick et consorts d’épuiser l’adversaire.

C’est vraiment une grande lessiveuse 🙁
Néanmoins, il existe une petite opportunité (coucou le Portugal), si Nielsen est dans un jour light (aka 30% d’arrêts) et qu’on ne rend pas un maximum de ballons en seconde
Qui vivra verra.

NICOLAU
NICOLAU
32 minutes il y a

Comme dit Villechaize a juste titre : « quand une grande équipe a un grand gardien ça rend l’équipe adverse en grande difficulté ». Tout est dit et résumé en grande partie, Nielsen a complètement « dégoûtée » les Espagnols qui pourtant( sans ce  » diable » de Nielsen )ont buté sur lui et bien tenus la dragée haute contre les Danois.Pytlick est énorme,les Danois ont déroulés en s’appuyant sur les arrêts de Nielsen,leur projection en avant dans ces cas là,les faits s’envoler au tableau d’affichage.Mais je trouve que ça tire quand-même sur les cadres : Gidsel et Pytlick notamment.J’ai vu un Hald et un Pytlick bien marqués et pas si frais que ça sur la fin sur le banc.Sinon quand ça déroule c’est une » merveille » de handball,la projection en avant,le jeu sur les ailes,la connexion Gidsel -Pytlick– fait des ravages Andersson apporte sa pierre a « l’édifice et Hoxer a une belle force de frappe.Sinon l’Espagne a une » pépite » en fis.Mais je dirais si: « d’aventure la France et le Danemark se retrouve en finale, avec une même défense agressive et la densité du banc français. « Une autre belle histoire peut s’écrire… »Car dans le même temps jusqu’au 1/2:( si le Danemark y va) ne fait pas plus de turn. over avec ‘notamment -Gidsel et Pytlick ça peut être préjudiciable sur la fin du tournoi.Je les trouve quand même moins dominateurs en « relativisant « .,Ça tourne quand même sur le triangle Pytlick -Gidsel -Nielsen.La Suède de l’autre côté sera plus « fraîche » et aussi redoutable.Et sa 1/2 est pratiquement acquis.

Sasori9
Sasori9
9 minutes il y a
Répondre à  NICOLAU

.Mais je dirais si: « d’aventure la France et le Danemark se retrouve en finale, avec une même défense agressive et la densité du banc français. 
Et surtout ca dépend des gardiens Francais qui doivent faire au moins 15 arrêts.
Bellahcene a écoeuré les Danois ! C’est lui l’artisan de la victoire.

Nos derniers articles

3
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x