Euro (M)
Un grand Andreas Wolff porte l'Allemagne face à la Norvège

Longtemps dans le coup, les Norvégiens ont buté sur un Andreas Wolff (22/50, 44 %) et un Marko Grgic (7/9) de gala (30-28). L’Allemagne se retrouve ainsi avec six points, les Scandinaves sont, eux, au bord de l’élimination avec deux unités.
Pour terminer la journée, l’Allemagne fait face à la Norvège dans une poule plus équilibrée que jamais. L’Espagne, après sa défaite face au Danemark, se retrouve hors course, tandis que les Bleus ont réussi à se relancer face au Portugal, toujours bloqué à deux points. L’Allemagne, en cas de victoire, pourrait devenir la première équipe à six points, la Norvège se retrouverait à égalité avec les Français et les Danois.
La Norvège, annoncée comme l’équipe la plus faible de la poule, pose problème aux Allemands en début de match (3-6, 12’). Solides défensivement, les Scandinaves en profitent pour gratter des ballons. Avec un Andreas Wolff des grands soirs (8/16 à la 17e minute), l’Allemagne recolle au score malgré une attaque brouillonne (8-8, 17’). Alors qu’un mano a mano s’engage dans les dix dernières minutes, la Norvège prend le dessus sur ses adversaires grâce à de nombreuses interceptions et à un Torbjorn Bergerud qui répond bien à son homologue (15-17, 30’).
Wolff et Bergerud font le show
Les hommes forts de la première mi-temps repartent de plus belle en seconde période. Andreas Wolff et Torbjorn Bergerud continuent de se répondre. Les deux équipes, qui évoluent ce soir à un niveau similaire, ne se lâchent pas (22-21, 43’). Puis, la Norvège perd complètement le fil d’un match qu’elle avait en main et se retrouve reléguée à cinq longueurs (26-21, 50’).
Marko Grgic réalise un deuxième acte de très haut niveau, en douze tentatives, il inscrit sept buts pour seulement deux échecs (29-25, 57’). Un nouvel arrêt du portier allemand enterre les espoirs de victoire scandinaves. L’Allemagne, après avoir frôlé l’élimination lors du tour préliminaire, se retrouve en tête du "groupe de la mort" avec six points (30-28, score final).
À Herning, Aurélien Fort