Starligue – J6

Paris s’accroche à la tête

Paris a confirmé sa première plaxce du classement en l’emportant face à Chambéry ce soir (32-29).

Alors que ses concurrents, Montpellier hier en tête, trébuchent un par un, Paris continue son bonhomme de chemin en haut du classement. Ce soir, les Parisiens ont lutté mais se sont imposés face à un Chambéry qui trouvera dans cette défaite de nombreux motifs espoirs. Les Parisiens avaient commencé tambour battant, dans la foulée d’un Kim Ekdahl du Rietz survolant les débats et qui inscrivait les quatre premiers buts de son équipe. Face à une défense chambérienne aux abois, les joueurs de Raul Gonzalez ont survolé la première période, ne ratant aucun de leurs onze premiers tirs et trouvant à dix-neuf reprises le chemin des filets dont une dernière sur un kung-fu conclu par Benoit Kounkoud. Le tout pour rentrer aux vestiaires avec quatre buts d’avance (19-15).

Mais les Chambériens n’ont pas abdiqué et, profitant de quelques maladresses adverses, ont remonté un écart qui avait grimpé jusqu’à sept unités. Pour revenir à un but à neuf minutes du terme. “Mais ils ont l’habitude de ses fins de match compliquées, et ils ont très bien géré en mettant les buts qu’il fallait” notait le Savoyard Romain Briffe, un peu déçu par la défaite de trois buts mais qui voulait trouver des motifs de satisfaction. “Il y a du mieux, mais il reste des imperfections, des petits détails à corriger. Il faut espérer que ce match nous serve pour la suite.” Côté parisien, évidemment, on savoure cette victoire qui porte à cinquante le nombre de matchs consécutifs sans défaite à Coubertin. “On aurait pu se mettre à l’abri avant, il faut qu’on progresse là dessus mais, globalement, on peut être satisfait de ce qu’on a produit” résumait Nikola Karabatic.

Kevin Domas

18 CommentairesPoster un commentaire

  1. rkj4 - le 11 octobre 2019 à 00h27

    On a encore bien vu les limites du curieux effectf parisien. Curieux parce que famélique.
    Quand les gars sont dans leur match (à Nîmes), ils maintienentt bien l'écart, sans largesse excessive mais avec la marge nécessaire et suffisante pour être tranquille. Mais quand c'est pas le cas (gardiens moyens, Remili aux paquerettes, Kara timide…), ça fait froid dans le dos et ça ne passera pas toute l'année.
    En Norvège, l'autre jour, c'était ric-rac; ce soir, c'était vraiment chaud. Vous avez vu qu'en seconde mi-temps, à un moment, les arrières n'osaient plus tirer ? C'est là qu'on voit que Kara, c'est quand même plus complètement ça. Avant, dans un match comme ça, c'était lui qui lançait la charge; maintenant, il arrive plus à tirer le wagon tout seul.
    Heureusement que le pivot polonais (je veux pas écorcher son nom) était là pour finir quelques attaques. Belle recrue.

  2. Moorgan9 - le 11 octobre 2019 à 00h49

    @rkj4 , les limites du groupe parisien? Si ils sont 3-4 à avoir la tête dans le sac, évidemment que le jeu global est moins bon!!! Mais cela vaut pour toutes les équipes… Vous ne parlez pas d’un joueur, mais de plusieurs… Ajoutez à cela les blessés… Si l’effectif parisien est indigent, quelle équipe de Starligue est plus riche de son effectif??? Et en Europe (hormis 2 ou 3)…
    Pour NK, vous pouvez citer Helverum, Chambéry, mais il y a eu aussi Szeged, Nantes, Nîmes, pour être objectif…

    • rkj4 - le 11 octobre 2019 à 11h23

      Si on compare Paris aux clubs de LSL, alors oui, il y a assez peu de soucis à se faire sur la saison. Mais le terrain de jeu du PSG est quand même beaucoup plus étendu que ça, et ses ambitions ne s'arrêtent pas au titre national.

      J'ai l'impression que ses concurrents européens ont des effectifs autrement plus développés. Ils sont bien mieux armés pour réagir aux blessures et aux méformes. À Paris, même si les 3 qui restent sont des top joueurs, ils sont contraints de jouer et de s'économiser en même temps : quand tu les regardes, ça saute aux yeux. Si tu rajoutes l'âge (Kara) et des intermittences de forme (Remili), tu réalises que l'équilibre est fragile.

      Je me répète mais, depuis l'intersaison, je n'arrive pas à comprendre comment cet effectif à été construit. Une équipe aussi ambitieuse doit absolument disposer de 3 joueurs sur chaque poste arrière. Un peu de polyvalence peut réduire ce nombre et limiter les frais mais, je répète : 3 alternatives/poste sont nécessaires pour réagir aux blessures, méformes, sans parler d'alternatives tactiques. C'est difficilement viable d'avoir des ambitions sans s'en donner les moyens.

      Il semble que le robinet de cash coule moins bien ces temps-ci à Paris. Vu l'écart de moyens, est-ce un vrai problème ? C'est dans ces cas-là qu'on aurait besoin d'une direction sportive plus inventive, capable de dénicher plus souvent des trouvailles pas trop coûteuses (comme Onufryenko et Mollgaard, recrutés pour remplacer Barrachet oui Accambray, blessés). Mais seuls les grands noms les intéressent et ils coûtent cher.

      Hier, si Paris avait joué Nantes ou le Montpellier bien en place qui a battu Veszprem, c'était une défaite à la fin, supporters torse-poil dans les gradins ou pas.

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