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« Ils n’ont rien à perdre » : la France avance sans calcul face à l'Espagne

, par Lazarov

Karl KONAN and Ludovic FABREGAS of France - (Photo by Baptiste Fernandez/Icon Sport)

Après leur succès convaincant face au Portugal, les Bleus ont repris de l’air. À l’heure d’affronter l’Espagne, une équipe toujours capable de jouer les trouble-fêtes, l’équipe de France avance avec un mot d’ordre clair : continuer à gagner, sans calculs dès demain à 18h00 face à l'Espagne.

Au lendemain de la large victoire face au Portugal (46-38), les visages sont plus décontractés. Une prestation marquée par un gros début de match, qui a permis aux Bleus de s’assurer le succès dès la première mi-temps. « Si on voulait garder notre destin en main, on n’avait plus le droit à l’erreur. Ça passait par une victoire contre le Portugal », résume Melvyn Richardson, satisfait de la réaction collective.

Une victoire qui a aussi confirmé la force offensive des Bleus, capables d’imposer un rythme très élevé. Mais cette efficacité offensive implique aussi davantage de replis défensifs, un paramètre que les Bleus ont pleinement intégré. « Plus tu mets de buts, plus tu as de séquences défensives », explique Karl Konan. Des tricolores conscients des exigences mentales que cela implique : « Forcément, quand tu mets 40 buts, tu as beaucoup plus de séquences défensives. Du coup, la concentration, inconsciemment, est un peu moins mise sur la défense. »

Les gardiens sont également davantage exposés avec cette augmentation du nombre de possessions. « On n’a jamais mis autant de buts. À la fin, il y a deux façons de gagner : en prendre un de moins ou en marquer un de plus. […] Et si c’est en gagnant 43-42, ce n’est pas ce qu’on préfère en tant que gardien, mais à la fin, on sera tous champions d’Europe si on fait le job », raconte Rémi Desbonnet.

Melvyn RICHARDSON - (Photo by Baptiste Fernandez/Icon Sport)

L’Espagne, l’éternel « grain de sable »

Déjà éliminée, l’Espagne reste une équipe à part. Une formation rajeunie, mais fidèle à son ADN. « C’est une équipe pénible à jouer », prévient Guillaume Gille, évoquant un jeu fait de faux rythmes, de continuité permanente et de pièges défensifs constants.

Sur le terrain, les joueurs partagent ce constat. Melvyn Richardson insiste sur la nécessité de ne pas tomber dans le piège espagnol : « Ils n’ont rien à perdre. Ils vont jouer avec leurs armes. À nous de rester concentrés. »

Le sélectionneur des Bleus résume la rencontre de demain en trois priorités : « Continuer à optimiser notre jeu, engranger des points et des victoires. Il n’y a que ça qui compte dans ce championnat d’Europe. »

Le message semble clair : face à l’Espagne, il ne s’agira ni de calculer ni de gérer, mais de confirmer dès demain à 18h00 face à l'Espagne.

                                                                                                                    À Herning, Ilann Thuel

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Sasori9
Sasori9
1 mois il y a

Jouez simple lors la 1ere et tout donner à la deuxieme mi temps pour asphyxier Espagne. Les Espagnols connaissent bien les Francais.

parnasse
parnasse
1 mois il y a

Formule débile. L’Espagne va jouer 2 matchs en étant éliminée. C’est trop simple à 24 équipes de faire 6 poules de 4 et les 4 premiers en 8eme de finale comme lors du mondial 2017 en France. Pire, on peut penser que l’Espagne jouera à fond mais si la France avait battu le Danemark puis l’Espagne on aurait pu se permettre de mettre les remplaçants contre l’Allemagne et ainsi fausser le classement. Les matchs à élimination directe il n’y a rien de mieux mais non on a des poules indigestes

chabalabal
chabalabal
1 mois il y a
Répondre à  parnasse

Total d’accord… Ces formules poules-groupes-points gardés sont propices à la spéculation d’arrière-cuisine…

Etienne2221
Etienne2221
1 mois il y a
Répondre à  parnasse

C’est simplement ton avis, pas le peine de mettre « on ».
Moi je trouve ce système de poules très interessant. A chacun de prendre ses responsabilités ! Si ton concurrent pour les demies doit jouer une équipe qui mets les « coiffeurs », alors tant mieux pour elle et tant pis pour toi ! Chacun est à sa place. C’est parfaitement logique de faire tourner quand tu es déjà qualifié.
C’est très brutal des matchs couperets avec le risque de tomber dés les 8èmes… Au moins là ça peut permettre des faux pas et de se reprendre.

Jack44
Jack44
1 mois il y a
Répondre à  parnasse

complétement d’accord, mais en 2017, des gros pays avaient été sorti très rapidement (Danemark et Allemagne dès les 8ime face à la Hongrie et le Qatar (et l’Espagne passée au forceps contre el Brésil). les grosses fédérations, les sponsors et les télés ont du faire pression. Mais cela était passionnant pour les fans. Je te rappelle que le spectacle passe après les rentrées d’argent….

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