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Après la Lituanie, continuer sur la lancée en Belgique

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Après avoir largement dominé la Lituanie à Pau mercredi (37-20), l’équipe de France se déplace à Liège pour y affronter la Belgique ce dimanche (15h30).

nguessan-timothey-edf-equipe-de-france-031116-5256Le premier (petit) obstacle passé pour l’équipe de France, il s’agit maintenant de finir la semaine sur la même bonne impression entrevue dans le Béarn. Pour l’instant, tous les objectifs ont été remplis. Les cadres n’ont pas été sollicités plus que nécessaire, les jeunes ont pu découvrir le contexte international et faire leurs premiers pas sereinement. Quant à ceux sans grand temps de jeu dans leurs clubs, on pense notamment à Timothey N’Guessan ou William Accambray, ils ont pu, au moins un peu, se montrer et reprendre de la confiance. Les missions seront sensiblement les mêmes au country Hall de Liège en ce dimanche après-midi. “Ce qui a été fait dans la semaine est relativement cohérent par rapport à la suite. Il faudra rester dans le même registre face à la Belgique, avec des cadres qui assument la responsabilité du match pour pouvoir faire les rotations et se faciliter la tâche. Les joueurs ont été sérieux, appliqués et il faudra être dans la continuité en Belgique” disait Didier Dinart, le sélectionneur mercredi soir.

Une des dernières occasions de travailler avant le Mondial

dinart-didier-edf-equipe-de-france-031116-5769Ce dimanche sera l’ultime répétition avant début janvier et l’entrée dans le vif du sujet, à quelques jours du début du Mondial 2017. Une des dernières chances pour certains de marquer des points mais surtout, pour tout le monde, d’éliminer certains parasites qui pourraient subsister dans le jeu. “Cette semaine internationale est très importante avec des perspectives en vue du Mondial” explique le sélectionneur. “On en profite pour épurer tout ça et pour être “monté sport” pour le Mondial parce qu’on va en avoir besoin.” Être monté sport oui, travailler bien sûr mais tout en restant malin dans la gestion des organismes. Ainsi, Nédim Rémili, Benjamin Afgour et Cyril Dumoulin vont réintégrer le groupe ce dimanche pour un match face à une Belgique novice à ce niveau de compétition. “En Belgique, ça ne sera pas plus facile que face à la Lituanie, au contraire” prévenait déjà Dinart mercredi, mettant ses troupes en garde contre un relâchement prématuré. Le début de semaine a été satisfaisant, tant qu’à faire, autant que la fin le soit aussi.

L’adversaire : La Belgique

Thomas Cauwenberghs-Ivry-111115-1598Nos voisins belges sont donc dans la cour des grands. Après des années à batailler face à Israël, l’Irlande ou l’Italie, les hommes de Yérime Sylla ont donc accédé au dernier stade de qualification pour un championnat d’Europe, en dominant la Turquie largement (seize buts de différentiel en deux matchs). Mais le chemin ne s’arrête pas là, et les Belges veulent continuer à apprendre et à progresser. “On n’est pas là par hasard, on a été chercher notre qualification face à la Turquie, qui est sur le papier meilleure que nous” se souvient Thomas Cauwenberghs, ailier droit à Ivry. “Bien sûr qu’on est content d’être là, bien sûr qu’on va vouloir prendre du plaisir, mais il y a aussi la volonté de vouloir bosser, même dans ces matchs face aux grosses nations. Si on vient juste pour faire n’importe quoi, ce sera compliqué de rebondir et d’en tirer quelque chose”. A bientôt 31 ans, le gaucher est un des trois seuls pros de l’effectif, avec Thomas Bolaers (Billère) et Jef Lettens (Cesson). “L’idée est de présenter une prestation qui ne soit pas uniquement basée sur l’écart au score, mais aussi sur ce que nous avons envie de faire et produire, ce qui nous permettra de tirer des leçons aussi bien positives que négatives. Avoir quelque chose qui puisse réellement nous faire avancer” appuie son sélectionneur Yérime Sylla, entraineur de Cesson-Rennes au quotidien.

4.500 spectateurs, un record

Yérime Sylla (Cesson)Mercredi, les Belges n’ont pas su contenir la furie norvégienne (26-35). Et ils ne se font pas forcément d’illusion pour le match face aux Bleus, même si cette rencontre, retransmise pour la première fois en direct à la télévision nationale et qui remplira les 4.500 sièges du Country Hall de Liège, est un véritable événement. “Je trouve qu’on se détache plutôt bien de la pression. Cette semaine est compliquée, tu joues la Norvège, quatrième de l’Euro, puis la France, ce n’est pas évident à gérer” analyse Cauwenberghs. “Mais je ne ressens pas spécialement de folie dans le groupe, tout le monde est assez serein à l’idée de jouer la France. Il faut qu’on soit sérieux mais pas trop exigeants avec nous-mêmes. On sait la différence de niveau qu’il existe”. La dernière fois que les deux équipes s’étaient affrontées, c’était en 2000, cinq après la dernière victoire belge sur la France (21-20). Nul doute que l’objectif belge ne sera pas de l’emporter, mais bien d’apprendre pour espérer y revenir, dans quelques années : “Au début, Israël nous écrasait, et après, on a fini par les battre. C’est le cheminement logique et normal, il faut d’abord tomber avant de savoir marcher” conclut Yérime Sylla.

Belgique – France, le 06.11 à 15h30 (en direct sur beIN Sports 3)

Kevin Domas

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