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L. Fabregas : “Il ne fallait pas prendre le Japon à la légère”

Omeyer France

Deuxième large victoire pour l’équipe de France dans ce championnat du monde, cette fois face au Japon (31-19). De la satisfaction bien sûr, mais aussi de la retenue, en sachant que les choses sérieuses commencent vraiment dimanche face à la Norvège.

L. Fabregas : “J’ai essayé de faire un bon match en étant sollicité d’entrée sur le secteur défensif. J’ai eu ma chance en attaque et j’en ai profité pleinement pour aider l’équipe. Réussir tous ses tirs, cela fait plaisir mais j’ai fait des erreurs en défense et deux passages en force en attaque. Ce n’est pas la copie parfaite, mais je suis content parce que j’ai beaucoup bossé pendant la préparation, forcément aujourd’hui est une satisfaction et il va falloir confirmer sur les autres matchs. J’essaye de m’intégrer au mieux, les joueurs sont là pour m’aider, je me sens de plus en plus à l’aise dans ce groupe comme je le disais il y a déjà un petit moment. La Norvège, ça sera plus compliqué, on voulait respecter cette équipe du Japon, il ne fallait pas la prendre à la légère.”

T. Omeyer : “On a été appliqués et concentrés dès l’entame. Contre une équipe du Japon qu’on a moins l’habitude rencontrer, il était important de leur montrer que ça allait être difficile pour eux. On a réussi à se régler sur leur jeu atypique, ils jouent beaucoup sur des croisés et des tirs pas forcément traditionnels. On prend moins de vingt buts face à une équipe qui en avait mis presque trente contre les Russes, cela montre qu’on est resté bien concentré dans le secteur défensif et ça peut être une arme importante. On a trouvé pas mal de bonnes solutions en attaque face à une défense différente, un peu plus agressive parfois, en trouvant les pivots qui ont marqué beaucoup de buts.”

Karabatic : “On s’est rendu les choses faciles”

Karabatic EDFN. Karabatic: “Oui c’est un début de mondial parfait. On voulait jouer sérieusement ces deux premiers matchs. On savait que le Japon allait être un peu plus abordable que le Brésil. On s’est rendu les choses faciles. On a vu qu’ils avaient fait un bon match face à la Russie et que pendant 40 minutes ils leur avaient posé de problèmes. C’est une équipe qui court beaucoup. On est venu à bout du Brésil grâce à notre entrée dans le match parce que c’est une bonne équipe et je pense qu’ils vont poser des problèmes à d’autres dans cette poule.”

D. Dinart : “C’est une rencontre qui a été à la hauteur de ce qu’on pouvait espérer. Il ne faut pas oublier que le Japon et le Brésil sont les deux équipes les plus faibles. Nous allons maintenant jouer la Norvège, on va monter d’un cran, il ne faut pas oublier qu’ils l’ont emporté aux deux dernières reprises face à nous. On a à cœur de faire une match plein. La défaite à Cracovie reste une blessure mais les compétitions se suivent et ne se ressemblent pas. L’équipe de France est à domicile, nous sommes dans les meilleures dispositions pour aborder ce match et il n’y a pas d’inquiétude à avoir, si ce n’est pour la cheville de Luka Karabatic que nous devons encore diagnostiquer.”

A. Ortega : “Les Français ont été meilleurs que nous, même si nous avons été dans le match pendant vingt minutes. Nous voulions essayer des nouvelles choses, la 6-0 en défense par exemple, car nous ne pouvons jouer tout le temps sur une défense agressive et j’en ai été plutôt satisfait. Nous nous sommes bien battus mais nous avons eu trop de problèmes en attaque, surtout en seconde période. Ce match était notre deuxième en deux jours, nous allons donc nous reposer avant la prochaine échéance.”

Propos recueillis par Kevin Domas

2 CommentairesPoster un commentaire

  1. Jo - le 13 janvier 2017 à 22h40

    C’est certes une rotation en moins mais la blessure de Luka ne serait elle pas une “bonne” nouvelle ?

  2. Schlettstader - le 14 janvier 2017 à 11h21

    Pour ma part, je n'ai jamais compris ce que Luka faisait à ce niveau si ce n'est de permettre à Nikola de se sentir bien.
    Montpellier, Aix, Paris, l'EDF, tout les coachs ont compris, si tu veux un Nico au sommet, il lui faut son doudou.
    Bien sûr, à force de cotoyer le très haut niveau il finit par progresser mais intrinsèquement et à part son nom, il n'a rien qui justifie le crédit qu'on lui fait.

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