Golden League (F)

Dembélé: “Une bonne semaine de travail”

Fin d’une bonne semaine de travail pour l’Equipe de France féminine et l’heure est au bilan. Pour toutes, il y a de bonnes choses à tirer, c’est aussi le cas pour le coach Olivier Krumbholz qui peut se satisfaire d’une belle dernière victoire face à la Russie (33-21). 

Laura Flippes: C’est toujours sympa de se retrouver pour jouer des matchs comme ça.  Dans l’ensemble c’était un bon tournoi. On a eu un peu de moins bien face à la Norvège mais c’est toujours compliqué de se retrouver après quelques mois et de jouer bien ensemble du premier coup. Face à la Russie, il fallait un peu se rattraper après ce qu’on avait montré face à la Norvège. En étant jeune on a toujours un peu de pression, on toujours un peu peur pour notre place. Les cadres sont quand même là pour bien nous intégrer au groupe et c’est toujours un plaisir d’être là. Je profite de chaque stage, je ne me prends pas la tête, je sais ce que je dois faire.

Siraba Dembélé: On a fait une bonne semaine de travail, trois bons matchs de préparation. On a peut-être un petit peu de regrets face à la Norvège, on n’a pas exploité au maximum nos atouts. Je pense qu’on aurait pu se montrer un peu plus conquérantes et garder un peu plus de suspens. Après on a quand même vu de bonnes choses, notamment en attaque où on fait des progrès. Tout n’est pas à jeter et il y a des choses qu’on doit retenir pour la suite. Je pense qu’on a progressé, c’est de mieux en mieux, on avance doucement mais sûrement. La défense c’est notre identité donc c’est bien qu’on garde toujours ce niveau de jeu dans le secteur défensif. C’est notre point fort, je suis contente qu’on soit à la hauteur à chaque fois.

Olivier Krumbholz: J’ai beaucoup aimé ce match, on a eu une belle réaction, c’était dynamique, on a enfin prouvé qu’on pouvait mettre des contre-attaques. Certes le niveau des Russes n’était pas celui qu’elles avaient aux Jeux Olympiques, c’était ni celui de la Norvège hier. On a fait preuve d’aisance et on a su répondre dans un contexte difficile, il nous manquait des joueuses au début et on en a perdues au fur et à mesure. C’était quand même satisfaisant et intéressant. On a maintenu un la pression tout le temps avec un score large. On a retrouvé la vitesse d’exécution de l’équipe française.

Propos recueillis par Maxime Cohen.

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