Starligue

Benjamin Braux ne sera plus Tremblaysien l’an prochain

Le club francilien ne l’a pas encore communiqué, mais c’est désormais une chose certaine. Benjamin Braux ne sera plus sur son banc la saison prochaine.

La valse des entraineurs sur le banc de Tremblay en France va faire une nouvelle victime. Après Stéphane Imbratta, remercié en novembre 2013, Dragan Zovko, non conservé huit mois plus tard, et David Christmann, limogé en juin 2017, Benjamin Braux ne sera pas reconduit dans ses fonctions en juin prochain, à l’issue de son contrat. La décision lui a été annoncée en début de semaine dernière, mettant un terme aux spéculations qui circulaient depuis bientôt six mois. Et comme la rumeur le laissait sous entendre, c’est Rastko Stefanovic, sans club depuis son départ d’Ivry à la fin de la saison dernière, qui devrait reprendre les rênes de l’effectif. «C’est le choix du club, je n’ai pas à le commenter. On m’avait demandé de maintenir l’effectif la saison passée et de faire mieux cette année, pour l’instant les objectifs sont atteints. Nous sommes sixièmes ex-aequo au classement avec une équipe plus jeune, qui s’appuie aussi sur le centre de formation et des joueurs en devenir, je pense avoir réussi ma mission» nous confie Braux.

Des débuts compliqués avant un début de saison réussi

Elu meilleur entraineur de Proligue en 2017 après avoir réussi à faire monter Massy, un des plus petits budgets de la division, dans l’élite, Braux avait décidé de tenter sa chance au plus haut niveau. Avec un maintien obtenu à quelques journées de la fin la saison passée après un début de saison des plus difficiles (cinq défaites en cinq matchs), la tâche ne s’est d’abord pas avérée simple. «Il a fallu être patient pour construire la performance, nous avons progressé au fil de l’année. Mais le début de saison est la continuité de la fin de saison dernière» souligne le coach tremblaysien. Avec un projet de jeu résolument tourné vers l’avant, comme il avait pu le mettre en place, déjà, dans l’Essonne. Mais aussi, avec des jeunes joueurs encore perfectibles, à l’image des Olsson, Sebetic ou Rezzouki, un des produits de la formation locale. «On n’a pas fait de copier-coller, il a fallu s’adapter aux spécificités tremblaysiennes. J’ai l’impression d’avoir progressé en tant qu’entraineur ici, avec beaucoup d’échange cette saison avec les joueurs» continue-t-il. En insistant sur l’absence d’animosité envers ses dirigeants après que ceux-ci aient décidé de rapatrier Stefanovic, qui a porté le maillot de Tremblay de 2005 à 2011. «Je vais continuer à travailler, nous avons des objectifs à atteindre. Déjà à Massy, on avait fait monter l’équipe alors que j’avais officialisé mon départ. On va donc tout faire pour que la saison se poursuive et se finisse du mieux possible. Le groupe vit très bien et il faut continuer à le faire progresser» continue l’entraineur de 35 ans.

La nouvelle annoncée aux joueurs samedi

Braux a officialisé la nouvelle auprès de ses joueurs samedi, à l’entrainement. Certains, en lisant les médias, savaient bien que le sort de leur entraineur était presque scellé avant même le début de l’exercice et l’entraineur ne leur avait pas caché à la reprise cet été. «Nous, le staff, les avions prévenus que ça risquait de se finir comme ça. Mais aussi que, quoi qu’il se passe, nous n’arrêterions pas de travailler pour autant, qu’il faudrait rester professionnel et que les intérêts collectifs priment sur les intérêts individuels» explique celui qui va se mettre, désormais, à prospecter. Le profil de poste visé ? «Je regarderai avec attention les propositions qui pourraient m’être faites tout en étant concentré pour remplir les objectifs de cette saison. Je suis un entraineur qui aime travailler dans une dynamique de projet avec un challenge sportif» finit-il. En tout cas, Benjamin Braux n’en démord pas. Il a, pour l’instant, rempli toutes les missions qu’on lui avait assignées à Tremblay. Mais ses dirigeants ont pris le parti de ne pas le conserver. Clap de fin programmé pour le 5 juin 2019.

Kevin Domas

HandNews & CasalHand

20 CommentairesPoster un commentaire

  1. Moi-même - le 5 novembre 2018 à 09h58

    Tremblay est l’endroit le plus détestable pour un entraîneur. Sauf sur le fait qu’il peut signer 3 ou 4 ans pour partir avec des sous Au bout de 2ans!
    Gaspillage….

  2. Pirate du PCHB - le 5 novembre 2018 à 10h20

    Je pense que, si les dirigeants du PCHB cherchent un autre entraineur pour la saison prochaine, c’est le meilleur qu’ils puissent trouver!

  3. Pseudo97 - le 5 novembre 2018 à 10h29

    Je me demande si un coach a déjà été serein en allant à Tremblay ? Quand tu as un duo qui arrive à obtenir ces résultats et qui réussi à créer un GROUPE, pourquoi ne pas les prolonger ? Les points que Tremblay possède a l’heure actuelle c’est ceux qu’ils avaient en fin d’année la saison passée…

Afficher tous les commentaires

Laisser un commentaire

Champs requis *

En direct Voir toutes les brèves
HandNews utilise des cookies sur ce site. Avec votre consentement, nous les exploitons pour mesurer et analyser l'utilisation du site (cookies analytiques) et pour l'adapter à vos intérêts et usages (cookies de personnalisation en fonction de votre navigation et de votre navigateur).