Starligue – J8

Nîmes assome Toulouse

Nîmes continue sur sa bonne lancée après une victoire convaincante face à Toulouse. Au Parnasse, les Gardois ont dominé leur sujet face à une équipe toulousaine qui a subi (33-30). 

Sur la régularité, ce n’est peut-être pas le match que Franck Maurice retiendra forcément. Son équipe a enchaîné le bon et le moins bon face à Toulouse. Mais il faut surtout retenir le bon, qui a permis à Nîmes de se faciliter la tâche face au dernier de Starligue qui attend toujours sa première victoire après huit journées. Forts de leur défense agressive, les coéquipiers de Rémi Salou et Quentin Dupuy, patrons de la 0-6, ont pu récupérer facilement les ballons aux mains toulousaines. La suite, on la connaît Sanad et Rebichon mettaient la vitesse qu’il fallait sur la montée de balle. Un enchaînement classique, qui fait la force de Nîmes et qui permettait surtout à l’écart de grandir très vite (11-4, 16′). Peut-être trop vite pour garder l’intensité nécessaire à la rencontre. Les petites erreurs commençaient à s’accumuler, les exclusions à s’enchaîner et l’USAM se retrouvait à trois joueurs de champ plus le gardien pour défendre son but (Sand, Nieto, Gérard avaient pris deux minutes; 14-10 22′). C’était assez pour remettre les Toulousains dans le match et les laisser à portée à la mi-temps (17-14, MT). 

Brasseleur: puissant !

Pourtant revenue, la bande de Philippe Gardent n’était pas assez appliquée pour continuer à titiller son adversaire. Les pertes de balles, moins nombreuses sur la fin de la deuxième période, continuaient à s’enchaîner. Du pain béni pour les ailiers nîmois qui continuaient à courir et punir leur adversaire. Mais s’il n’y avait eu que ça pour que les Toulousains. Sur les attaques placées nîmoises, ils ont eu du mal à contenir la puissance de Micke Brasseleur (9/8) qui n’a pas arrêté d’envoyer des pralines de loin quand ça ne montait pas sur lui. Mais malgré tout cela, les Gardois, comme en première période, se sont vus remontés, peu à peu alors que pourtant, on ne les sentait pas en danger. Leur avance fondait comme la neige du Mont Aigoual, aux premières lueurs du soleil printanier. Avec un seul petit but dans les cinq dernières minutes, la fonte s’est arrêtée à trois longueurs, pour une sixième victoire en huit matchs (33-30, FM). Julien Rebichon et ses coéquipiers restent donc à égalité du PSG qui compte un match en moins, avec 13 points.

Maxime Cohen

HandNews & CasalHand

11 CommentairesPoster un commentaire

  1. Pinpin - le 9 novembre 2018 à 10h32

    quel recrutement intelligent de la part de l usam depuis 2 saisons avec un pt budget. une vrai lecon. c championnat eT palpitant. quelle tristesse pour toulouse. mais que fait gardent…

  2. cochonne - le 9 novembre 2018 à 11h09

    Bonjour
    Oui, je pense que la cellule de recrutement Nîmoise mérite qu'on reconnaisse à sa juste valeur tout le travail accompli.
    Souvent on se plaint du budget et dans ce handball qui évolue à grande vitesse depuis maintenant quelques années on a beaucoup ringardisé ces rôdeurs de salle qui ne comptent pas les heures et les kilomètres, à l'affût de d'un brin de talent caché ou méconnu au profit d'agents aux carnets d'adresse souvent remplis mais pas toujours de bonnes affaires.
    Mon grand père disait toujours, si tu veux ramasser de beaux champignons, lève toi tôt et ne t"arrête pas à la moitié du pré car c'est là que s'arrêtent les fainéants.
    Va au bout, c'est plus loin mais tu verras tu rempliras ton panier.
    Je crois qu'à Nîmes on va souvent voir tout au bout du pré…

    • Averell - le 9 novembre 2018 à 14h28

      Sacre philosophe ton grand-pere, cochonne 😉

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