LFH – J22

Toulon en play-offs, Paris 92 en play-downs

La vingt-deuxième et dernière journée de championnat de LFH s’est achevée ce soir. Si la plupart des places étaient déjà attribuées avant la rencontre, une inconnue majeure existait encore : qui pour le dernier ticket qualificatif pour les play-offs ? Dans la position du chasseur, Toulon Saint-Cyr a finalement coiffé Paris 92 sur le poteau.

Opposé à Chambray à domicile, Toulon n’avait pas le choix : il fallait gagner pour espérer. Devant à la pose (17-14), les filles de Sandor Rac se sont ensuite fait très peur à un quart d’heure du terme lorsque les Chambraysiennes ont pris les commandes de la rencontre (22-24, 48′). Mais après huit minutes sans marquer, c’est finalement Sabrina Zazai qui a relancé les siennes avant que Marie-Hélène Sajka ne redonne l’avantage au TSCVHB (26-25, 55′). Après un dernier but de Laurène Catani, les Varoises ont pu aller voir les dernières minutes du match Paris 92 – OGC Nice à la télé.

Avec un coup d’envoi donné trente minutes plus tard, les Parisiennes savaient de toute manière qu’une victoire leur épargnerait toutes sueurs froides. Mais Nice, pourtant assuré de sa troisième place, n’a jamais laissé filer le match. Devant durant la quasi-totalité de la rencontre (10-11, MT), les Azuréennes ont fait une différence plus importante après la rentrée d’Hatadou Sako dans les buts à un quart d’heure de la fin du match. Une nouvelle fois étincelante (7 arrêts/9), la gardienne niçoise a permis aux siennes de s’envoler vers un succès confortable (17-22, FT).

Dans les autres matchs, Brest avait battu Metz hier (36-33), Bourg de Péage et Besançon ont fait nul (32-32) tout comme Dijon et Fleury (23-23). Enfin, Nantes a battu Saint-Amand (30-26).

Les qualifiés pour les play-offs :
1. Metz
2. Brest
3. Nice
4. Besançon
5. Nantes
6. Fleury
7. Chambray
8. Toulon Saint-Cyr

Le mini-championnat des play-downs :
1. Paris 92 4 points
2. Dijon 3 pts
3. Bourg de Péage 2 pts
4. Saint-Amand 0 pt

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4 CommentairesPoster un commentaire

  1. ANues - le 4 avril 2019 à 11h11

    Défaite d'IssyParis courue d'avance, quand t'arrives pas à battre le dernier du championnat (et promu) ben ça file une bonne indication du niveau des joueuses parisiennes

    C'est vrai le club a connu des problèmes dès le début de la saison:
    – 6 points perdus (stupidement pour une histoire de mauvais médecin pour le certificat médical d'une joueuse de N1 qui n'a pas servi)

    – Miss Vendange (Horacek) se blesse au bras, absente plusieurs matchs. Elle revient et crac elle se fait les croisés.

    – Le pilier de l'équipe, Pintea, reçoit une propal de Gyor, le club la laisse partir, recupère au passage une compensation ,qui on l'imagine servira à combler le déficit du club, et dès la reprise du championnat tu sens immédiatement les effets de son absence

    – La 2e pivot (Fofana) se blesse à l'epaule et fin de saison. Le club fait finalement appel à Toft Hansen qui revient de maternité, premier match et fracture de la main. Resultat un match joué suivi d'un mois d'absence

    – Un coup Satrapova n'est pas là, un coup c'est la demi centre Sonja Frey…

    Bref si dès le début de la saison le niveau de l'équipe était déjà plus faible que les années précédentes, aujourd'hui se retrouver en playdown c'est bien le niveau du club. D'ailleurs le club a bénéficié d'une ristourne quand la commission machin chose a redonné 2 points à IssyParis. D'ou et comment on sait pas.

    Pablo Morel doit avoir dans un petit coin de sa tête le souvenir de s'être fait virer comme un mal propre en octobre 2016 (donc en début de saison) juste parce que l'équipe avait perdu le 3e tour de la coupe EHF. Et là il constate que Gandais a explosé sa checklist.
    Et c'est qui qui est toujours en poste?

    Cette année c'est la deconstruction d'IssyPAris, la D1 comme la N1 qui n'a gagné qu'un seul match en 16 rencontres
    Mais surtout quand les joueuses arriveront à arrêter d'avoir des temps faibles aussi longs et à CHAQUE match, elles auront fait un grand pas.
    Ca devient difficile d'aller les voir jouer et d'assister à défaite sur défaite. On n'a pas l'habitude comme à Dijon 😛

    Et pour finir mon vomito, quel est l'intéret de ne pas annoncer les nouvelles joueuses qui ont signé (puisque qu'Aranud Gandais a dit que le recrutement était déjà terminé). A quoi ça sert de jouer les mystérieux? De toutes façons avec la baisse de budgets et le déficit du club on imagine bien que le club n'a pas signé de cadors!

    Taper tout se blabla c'est tellement plus long que de le dire à haute voix. Mais mes collègues sont que des fouteux , fait chier.
    Aller, direct à la machine à café

    PS: évidemment c'est plus dramatique à vivre pour les joueuses, on est d'accord 😉

    • chavi92 - le 4 avril 2019 à 12h46

      Je comprends tout à fait ton message et je vais même en rajouter une couche supplémentaire : maintenant commencent les Play-Downs et j'ai très très peur pour cette équipe dans ce mini-championnat !

      Je ne suis pas loin de penser que sur cette fin de saison, cette équipe est la plus faible du championnat.

      • ANues - le 4 avril 2019 à 15h44

        Vu qu'hier encore y avait toujours pas Sonja Frey qui est la demi centre sérial buteuse qui partira au Danemark dans une équipe 2e de son championnat et qui jouera la ligue des champions, si elle revient pas vite on peut avoir des craintes

        Si on regarde les résultats d'hier les équipes des playdowns ont fait de "belles" choses, dijon à fait nul avec Fleury et mieux encore Bourg de péage à aussi trouvé le nul face à Besancon.

        Même si au hand on peut pas déduire l'issue d'un match d'après ceux du passé, disons que ça donne une certaine tendance. Et on peut tout à fait voir IssyPAris se retrouver à une autre place d'ici la fin du championnat
        Une chance qu'il n'y ait qu'une seule équipe qui déscend. Donc finir 9e ou 11e (à part pour l'égo) c'est du pareil au même
        Au club on peut déjà dire que c'est vraiment l'année de la loose à tous les niveaux 🙁

        Au début de saison on savait bien que le quatuor de tête serait difficile à atteindre, mais faire le grand écart à ce point (et c'est peut-être pas fini) waoh ça claque. Ca rappelle Fleury Loiret qui est passé de la 2e place en 2015-2016 à la 9e place la saison suivante quand quasi toutes les joueuses cadres sont parties!

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