Starligue – J5

Paris déroule à Saran

Après vingt bonnes minutes sur son parquet, Saran n’a pu faire face à la puissance parisienne qui a suivi. Les coéquipiers de Nikola Karabatic l’ont logiquement emporté 28 à 36.

On pensait que Saran allait poser des problèmes au PSG, mais il n’en a pas été. Malgré vingt bonnes premières minutes, les Saranais n’ont pu faire face à la puissance du PSG qui s’est imposé en patron sur le parquet du palais des sports d’Orléans. En effet, Saran s’est montré accrocheur en défense et efficace en attaque. Les locaux pouvaient aussi compter sur un bon Miroslav Kocic dans le but qui les maintenait à hauteur. Puis est venu le réveil du PSG. Un Paris beaucoup plus efficace en défense qui profitait des arrêts de Rodrigo Corrales, entré en cours de période pour remplacer Omeyer, pour monter de ce fait les ballons. Un régal donc pour Gensheimer et Abalo qui ont fait un festival et qui ont permis aux siens de créer le premier écart en leur faveur après vingt minutes (9-11, 21′). Le début d’une période assez longue pour Saran qui a eu du mal à reprendre la barre d’un navire qui était pris dans la marée parisienne qui ne cessait de baisser d’intensité. Finalement, les Loirétains ont inscrit seulement deux buts dans les dix dernières minutes et sont rentrés au vestiaire avec un retard de six buts qui semblait rédhibitoire (11-17, MT). 

Paris trop fort

En effet, ça l’était. Saran ne pouvait pas revenir, Paris était trop puissant. Tandis que Nielsen faisait son retour après une longue période d’absence, Saran enchaînait les pertes de balle et offrait des cartouches à Paris qui n’en demandait pas tant pour mettre le paquet sur grand espace. Les jeux étaient donc faits et rien n’allait plus pour les hommes de Fabien Courtial qui n’arrivaient pas à trouver des solutions en attaque placée. Le PSG pouvait donc faire tourner et mettre en lumière des jeunes comme Dylan Nahi que l’on a désormais l’habitude de voir fouler les parquets de Lidl Starligue tout comme les Loirétains qui eux ont tenté de se faire plaisir sur la fin de la rencontre. Ce qui aurait pu être un match accroché, a donc vite tourné à la correctionnelle pour les Saranais qui n’ont pu faire au PSG et à Rodrigo Corrales qui s’est peu à peu dressé comme un véritable mur dans le but parisien, pouvant dégouter tous les tireurs adverses. Sur le terrain on pouvait voir Abalo qui continuait de faire feu, aux côtés de Sander Sagosen et d’Uwe Gensheimer qui n’ont pas eu beaucoup de déchets. Finalement, la bande de Serdarusic a terminé avec huit buts d’avance (28-36, FM) et peut désormais se tourner vers un déplacement à Aalborg au Danemark en Ligue des Champions ce week-end où Sander Sagosen retrouvera de vieilles connaissances.

Les stats

SARAN – PARIS (11-17 MT) 28-36

Arbitres: Mrs Annicet et Ferrandier.

SARAN: Kocic (9 arrêts), Poirier. Guillaume, Drouhin (7/9), Lamazaa-Parry (0/2), Diaw (0/1) , Muyembo Nshoh (1/4), Gheysen (2/2), Rodriguez, Acquevillo (5/7), Kolle (4/4), Ramond (2/2), Eymann (2/6), Jallamion (2/3), M’Bemba, Bordier (1/4).

PARIS: Corrales (7 arrêts), Omeyer (4 arrêts). Gensheimer (7/11), Mollgaard, Stepantic (1/4), Sagosen (6/6), Kounkoud (2/2), Damjanovic (1/1), Rémili (1/3), Abalo (8/8), Karabatic L. (1/1), Hansen (3/3), Narcisse (2/3), Nielsen, Karabatic N. (1/5), Nahi (3/6).

Maxime Cohen.

 

 

 

28 CommentairesPoster un commentaire

  1. Sasori9 - le 12 octobre 2017 à 22h32

    Les deux font bcp déchets : perte de balle à foison !

    Chema, c'est un sacré gaillard, capable de faire une passe a ou on n'attend pas !

    • ANues - le 13 octobre 2017 à 16h17

      C'est le pb des parisiens depuis le début de saisons.
      Rémili en mode "Je vendage" depuis J1 🙁
      Stepancic qui confirme l'impression de l'an passé : erreur de casting

      On l'a vu qd paris perd des balles contre Massy, Ivry, Saran ça passe mais contre Flensburg, Brest, Celje il faut très vite serrer les fesses pour rattraper le retard !

      • rkj4 - le 13 octobre 2017 à 17h29

        Rémili, il a toujours vendangé et j'imagine que ça fait malheureusement partie de son jeu. Son bilan correspond au ratio je plante/je vendange. Aujourd'hui ça penche du mauvais côté. C'est pas non plus un mec qui va sauver l'équipe tout seul : il faut le mettre en position pour qu'il plante et prenne de la confiance.
        Je ne l'ai jamais trouvé aussi bon qu'au dernier championnat du Monde : on aurait dit que les combinaisons d'attaque avait pour but de le mettre dans la position idéale pour envoyer ses flèches (alors que Porte est capable de se débrouiller tout seul).
        C'est pas pareil à Paris. Mais est-ce qu'il y a des combinaisons à Paris, au fait ?

Afficher tous les commentaires

Laisser un commentaire

Champs requis *

En direct Voir toutes les brèves
HandNews utilise des cookies sur ce site. Avec votre consentement, nous les exploitons pour mesurer et analyser l'utilisation du site (cookies analytiques) et pour l'adapter à vos intérêts et usages (cookies de personnalisation en fonction de votre navigation et de votre navigateur).