LdC – 1/4 retour

Maintenant tout peut arriver !

Beatrice Edwige (Metz)

Après une nouvelle belle prestation à domicile, l’émotion a envahi le parquet des Arènes de Metz, laissant toutes ses joueuses rêveuses, la tête enfin tournée vers Budapest. Metz tient donc enfin son premier final four et peut désormais se tourner vers Nice, qui viendra défier le champion de France en titre sur son parquet, mercredi, en demi-finale de Coupe de France. 

Xenia Smits (Metz)

“Il faut dormir un peu et demain je réaliserai vraiment… C’est le week-end le plus important qu’on puisse jouer en club, c’est juste incroyable ! ” se réjouissait Xenia Smits à l’issue de la victoire face à Bucarest lors du quart de finale retour. Comme beaucoup à Metz, elle va disputer son premier final four le week-end du 11 et 12 mai prochain à Budapest. Le club découvrira pour la première fois cette formule si particulière qui a déjà réservé bon nombre de surprises. Gnonsiane Niombla, qui y est déjà allée à deux reprises avec Bucarest le sait bien et ne cachait pas son envie de créer la surprise. “Le final four c’est une compétition où ça peut vite basculer. Tu peux faire le coup sur un match, un samedi à 18 heures et remettre la même sauce le lendemain, reconnaissait-elle. Avec les caractères qu’on a dans l’équipe je doute qu’on y aille pour visiter Budapest. Ce qui est bien c’est que la formule permet de jouer en deux heures. Je rêve de faire le coup en deux heures”. Tout est donc possible pour ces joueuses qui avaient des étoiles plein les yeux dans des Arènes combles hier soir (5 500 personnes étaient venues vêtues de jaune supporter Metz Handball). “C’était très jaune aujourd’hui ! L’ambiance était bien même quand on était à -3 ils ont cru en nous et c’était incroyable” reconnaissait l’arrière gauche allemande, tout sourire.

(Metz)

L’émotion était aussi bien présente chez Astride N’Gouan, qui même avec son expérience en sélection nationale, n’en revenait pas de cette qualification, pour elle qui participait pour la deuxième fois de sa carrière à la Ligue des Champions. Je ne réalise pas, c’est la première fois que je joue vraiment la ligue des champions. L’année dernière j’ai été éliminée en première phase et là partir au final four c’est… Waouh ! C’est génial ! Je ne réalise vraiment pas ce qui est en train de se passer. Les filles ça fait des années qu’elles jouent pour ça donc elles savent vraiment ce que c’est, mais je ne réalise pas. Avant de continuer : “Je me suis sentie un peu stressée parce que c’était une première pour moi. Je me disais que c’était que du bonheur, une première, des matchs à enjeux, que je ne jouerais peut-être plus jamais. On ne s’y projetait pas. Là je me dis que j’y suis on a notre place et qu’on va le jouer. On travaille énormément toute l’année pour participer à ce type d’événement”. 

“Plus prenant” qu’avec l’équipe de France

(Metz)

Depuis deux ans, Gnonsiane Niombla a ajouté deux titres à son palmarès en Bleu et a joué deux Final Four à Budapest avec Bucarest. Les matchs à enjeu, elle connaît. Mais l’émotion reste la même après la validation de son troisième ticket d’affilée pour jouer sur le parquet de la Papp Lazlo Budapest Sportarena. Tu as beau y aller vingt fois  et vingt fois tu as la même excitation, je n’ai jamais remporté de Ligue des Champions et si jamais à la fin de la saison on avait le trophée je peux m’arrêter de jouer au handball, souriait-elle. C’est top, c’est un objectif de dingue et on joue vraiment bien au handball , je pense qu’on peut surprendre. C’est juste fou ! C’est dingue de vivre avec ces petites jeunes qui jouent très bien au handball. C’est différent de l’équipe de France parce que ce n’est pas la même dimension. Avec la sélection c’est une courte période alors qu’avec le club tu cravaches toute l’année, t’es matin midi soir à la salle et c’est pour moi beaucoup plus prenant”. Après ces belles émotions, il ne faudra pas oublier que mercredi Metz reçoit Nice pour rejoindre Brest en finale de Coupe de France, titre qui lui avait échappé la saison passée. “C’est encore loin tout de même. On a d’autres matchs importants à jouer. On va préparer ça comme on peut, comme on fait tout le temps, on va travailler et Manu va nous aider et ça va aller” terminait Xenia Smits.

Maxime Cohen (avec Guillaume Grumbach à Metz).

 

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