Final 4

Le parcours européen des finalistes

Samedi à 16h commencera la grande fête annuelle du handball masculin. Parée de ses plus beaux atours, la Lanxess Arena va de nouveau résonner des cris des supporters européens. Cette fois, Barcelone, le Vardar Skopje, le PSG et Veszprém seront présents, après avoir évité tous les pièges de la compétition.

Veszprém, le rouleau compresseur

Dans quel état d’esprit se trouvera Veszprém à Cologne face à deux équipes contre laquelle le club hongrois a défailli cette saison ? Barcelone et Paris ont en effet battu par deux fois Momir Ilic et consorts en début de saison, sans compter les deux nuls mal-venus contre Flensburg et Plock qui font terminer les rouges bien loin des deux autres finalistes. Mais depuis, la machine s’est enclenchée, mettant au supplice Zagreb puis Montpellier dans de âpres batailles. La défense s’est faîte remarquer, devenant à plusieurs passages infranchissable. Ce fut également le cas en finale de coupe de Hongrie où Szeged ne s’est vu accorder que 9 buts en 41 minutes après pourtant avoir dominé le début de rencontre. Une misère.

Les dates clés :
22 octobre : défaite à Barcelone 26 à 23
20 novembre : défaite à domicile contre le PSG 28 à 29
27 novembre : défaite à Paris 28 à 24
11 février : défaite à domicile contre Barcelone 22 à 25
1er avril : victoire à domicile contre Zagreb 29 à 19
30 avril : victoire à Montpellier 25 à 30

Paris veut l’Europe

Qu’on soit pour ou contre, Paris a la plus belle équipe d’Europe. Un statut qu’elle a tenu dans une poule A des plus relevées en mettant en échec toutes les équipes de la poule au moins une fois, et traumatisant Kiel lors de la dernière sortie. Veszprém, défait par deux fois, et Barcelone ne leur font plus peur. Seule une première sortie manquée à Kiel les aura privés de la première place du groupe. Qu’importe, les parisiens auront eu le loisir de prendre la température européenne à… Nantes, puis à Szeged. Mis en échec deux fois, la bande des quatre incroyables, Hansen, Karabatic, Omeyer et Gensheimer, ont toujours su faire respecter la logique à la fin. Celle du plus fort.

Les dates clés :
12 novembre : victoire à domicile contre Barcelone 33 à 26
20 novembre : victoire à Veszprém 28 à 29
12 mars : victoire à domicile contre Kiel 42 à 24
1er avril : victoire à domicile contre Nantes 35 à 27
23 avril : victoire à Szeged 27 à 30

Le Vardar en masqué

Crédit photo : SEHA League

Et si le Vardar était la surprise, le lapin blanc sortie du chapeau de la Lanxess Arena ? Après tout, le final 4 a une longue tradition de surprise : Hambourg, Flensburg, et Kielce encore l’année dernière. Seul club issu du groupe B, et le seul qui n’aura jamais affronté les autres finalistes cette saison, Skopje n’a pourtant rien d’un lapereau de trois semaines. Leurs joueurs sont connus tout autour de la planète handball et les quelques noms moins exposés n’en restent pas moins de sacrés clients. Les quatre défaites en poules, et la difficulté de s’assurer la première place, n’auront finalement pas empêcher de passer par la grande porte en évitant le huitième de finale. En quart de finale, Flensburg n’aura existé qu’une petite mi-temps. Entre temps, les rouges et noirs ont attrapé le titre en ligue SEHA au nez et à la barbe de Veszprém. On vous aura prévenu.

Les dates clés :
17 novembre : victoire à Rhein-Neckar 27 à 33
26 novembre : défaite à domicile contre Löwen 26 à 29
18 février : victoire à Szeged 21 à 23
22 avril : victoire à Flensburg 24 à 26
27 avril : victoire à domicile contre Flensburg 35 à 27

L’institution barcelonaise

Pour la première fois, le final 4 se fera sans club allemands. En revanche, Barcelone sera bien présent au poste après une édition 2016 manquée. Sorti avec les lauriers de la complexe poule A, les barcelonais possèdent un arsenal large peu entamé par les compétitions nationales d’où ils sortent systématiquement vainqueurs et invaincus. Seul bémol, le billet pour Cologne a failli glisser entre les mains au profit de kielers remontés comme des coucous et ultra-agressifs en quart. Heureusement, Barcelone a pu compter sur ses multiples talents pour ne jamais laisser souffler les zèbres, tandis que Viran Morros faisait le ménage devant l’injouable Gonzalo Perez de Vargas. Barcelone a tout de même des difficultés sur attaques placées, signe d’une équipe en transition. Ce qui ne les empêche pas de n’avoir que deux défaites enregistrées cette saison.

Les dates clés :
12 novembre : défaite à Paris 33 à 26
11 février : victoire à Veszprém 22 à 25
26 février : victoire à Flensburg 26 à 23
23 avril : défaite à Kiel 28 à 26
29 avril : victoire à domicile contre Kiel 18 à 23

Maxime Thomas

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17 CommentairesPoster un commentaire

  1. DN - le 30 mai 2017 à 07h32

    Pas si rouleau compresseur que ça Veszprem au final je trouve. Ils ont laissé beaucoup de points.

    • red - le 30 mai 2017 à 12h36

      ça c’était en début-mi saison quand Palmarsson était blessé ou jouait sur une jambe…
      Et puis, il y a toujours un gap entre le niveau en poules et en matchs à élimination directe..et les 1ers de poules ne sont pas forcément ceux qu’on retrouve en finale…ou même au FF (Barcelone l’an passé notamment)

  2. Nicolasphilou - le 30 mai 2017 à 08h09

    Paris bat Barcelone en finale

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