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Proligue

Ivry dompte Caen et prend l’avantage avant la finale retour

, par Butto

US Ivry - Crédits : Yanis Michelard / @aryan_visuals_

Acte 1 des finales à Caen qui reçoit Ivry dans une salle pleine. Après une première période à l’avantage des Caennais, les Franciliens ont su faire le dos rond avant de revenir fort en seconde mi-temps. Après un gros combat, Ivry s’impose 31-29 à l’extérieur et se met dans de bonnes dispositions pour le match retour.

Le Palais des Sports Caen-la-Mer est plein à craquer pour cette finale aller. Les Caennais entrent dans la partie, pleins d’envie et portés par un public bruyant. Toute la base arrière caennaise se met rapidement en évidence (3-1, 4’). Ivry répond avec ses ailiers sur le jeu rapide et le puissant Henri Kirtz remet les deux équipes à égalité (5-5, 11’). S'ensuit une disette offensive de quasiment sept minutes pour les Franciliens qui tombent sur un Milos Mocevic qui se met en chauffe. En attaque, Caen commence à trouver les solutions à l’intérieur sur Jordan Allais et refait l’écart (11-6, 19’). David Bernard rentre lui aussi dans sa rencontre et Ivry en profite pour recoller petit à petit (12-10, 27’). Après un dernier ballon mal géré par les Vikings, Henri Kirtz punit les Normands : il n’y a qu’un but d’avance pour Caen à la pause (14-13). 

Lire aussi : Ivry-Caen : Thibault Vaquerin (Ivry) livre ses impressions avant la finale
David BERNARD - US Ivry - Crédit : Aurélien SCHELLHAAS

Caen reste au vestiaire, Ivry en profite

Dès le retour des vestiaires, les Ivryens éteignent totalement des Caennais timorés qui mettent moins d’engagement. Toke Schröder (7 buts) se met en évidence et les Rouges et Noir prennent pour la première fois de la soirée un large avantage (16-20, 37’). Malgré une double infériorité numérique qui aurait pu coûter cher, Ivry reste calme et impose son rythme. David Bernard (15 arrêts à 37%) se mue en muraille et fait déjouer chaque attaquant caennais. En attaque, le jeu ivryen est parfaitement huilé (19-23, 45’). Les Vikings ne lâchent pas et Allan Villeminot, moins flamboyant qu’à l'accoutumée (7 buts et 6 passes tout de même), fait revenir Caen tout près (27-28, 56’). Ivry résiste à ce retour et repart de Normandie avec un avantage de deux buts à défendre au retour (29-31, score final).

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drauglin
drauglin
1 mois il y a

Il reste un match mais j’avais énoncé le théorème de Shroder… dès qu’il joue en proligue, son équipe monte en D1. Dès qu’il joue en D1, il descend. Après sa carrière, il peut bosser pour les ascenseurs OTIS.
Bon, Ivry est un club historique donc c’est cool, mais à la fois pour l’essor du handball, c’est quand même mieux Caen, avec une vraie salle, et un public normand qui ne demande qu’à voir du hand. PSG, Tremblay, Creteil, Ivry, Massy, Pontault, il y a peut être un peu trop de clubs pros en région parisienne. Et certains jouent vraiment dans des salles de M….

jeanloup47
jeanloup47
1 mois il y a
Répondre à  drauglin

Oui: Il y a beaucoup… trop de formations franciliennes en pro ligue & D2. C’est vrais depuis la nuit des temps; il y avait le PUC, L’ACBB, La STELLA . J’en oublie certainement !
Nous souhaitons tous une évolution géographique à l’image des féminines

ChrisSV92
ChrisSV92
1 mois il y a
Répondre à  jeanloup47

Comment peut on dire qu il y a trop de clubs franciliens ?
C est logique qu il y en ait beaucoup.
Cela tient d une réalité démographique tout simplement.
Paris Ile de France ,c est 12 ,3 millions de personnes ,un tout petit peu moins de 20 % de la population française.
Dabs ce cadre là ,le nombre de clubs ne parait ni anormal ni disproportionné.
Je n ai pas la carte géographique des clubs de hand ball ,mais certainement que les départements moins peuplés sont moins bien représentés quantitativement que ceux qui le sont plus ,comme la région ile de france…
Ivry est un club historique un peu en mode survie,Caen un club émergeant avec une salle superbe.
Je n ai pas de préféré, que le meilleur gagne , ce sera très très serré certainement.
Je mettrai quand même un petit billet sur Ivry sur ce que j ai vu hier soir.

drauglin
drauglin
1 mois il y a
Répondre à  ChrisSV92

Le hand est le seul sport co avec une densité de club, pareille, des clubs qui ont des infrastructures pas folles, et donc un public qui ne grandit pas, juste quelques habitués… Bon, ça permet de voir Jean Luc Reichmann facilement à Creteil, si on est fan de lui.

En Province, il y la presse régionale, la seule encore puissante, qui suit les clubs, avec des articles quotidiens, et des résumés même pour des nationales 3 le week end.

Après, je remarque qu’en proligue, on a tous les ans un dépôt de bilan, et c’est systématiquement dans des grandes métropoles.
En Lorraine, Sarrebourg survit, Nancy a coulé.
En Alsace, Sélestat est présent mais Strasbourg a été torpillé.
Bordeaux, Villeurbanne (Lyon) n’ont pas trouvé de modèle économique, de public, de partenaires. C’est quand même dingue que Lyon, n’ait pas un club pro de handball.

Comparé au basket, quand on regarde le multiplex sur twitch du vendredi soir, le hand fait quand même pale figure avec des salles qui font vraiment amateurs. Le basket a de plus belle salle, un public nombreux, une belle ambiance même à Boulazac, St Quentin, Le Portel.
Tu regardes un match de Massy, tu te demandes si il ne joue pas dans le COSEC du collège de la ville.

ChrisSV92
ChrisSV92
1 mois il y a
Répondre à  drauglin

Je ne peux malheureusement que souscrire à tout ton argumentaire
Clairement, si le jeu est télégénique, les salles font souvent pitié en France.
Mais ça avance malgré tout , doucement…

Dernière modification le 1 mois il y a par ChrisSV92
rkj4
rkj4
1 mois il y a
Répondre à  drauglin

Je n’y avais pas pensé mais j’aime bien cet argument.
À côté d’équipes – parisiennes ou pas, d’ailleurs – qui sont abonnées à reprendre l’ascenseur dans un sens ou dans l’autre à chaque fin de championnat (pour Créteil, c’est raté), ça serait en effet chouette de voir monter des clubs à l’ancrage local affirmé. Et Caen, en l’occurence, représente un joli bassin de population, même si ça ne les préserve pas plus que les autres de redescendre aussi sec.
Il faut se rappeler que certains gros ou moyen-gros de l’élite n’y figurent pas depuis si longtemps (Aix, Chartres et même le H).

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