LdC (M)

Paris s’incline dans les dernières minutes

Sadou N’Tanzi, Paris Saint-Germain.

Privé de son meneur de jeu, les Parisiens n’ont pas démérité face à Kielce, mais s’inclinent pour la 5ème journée de compétition.

Pour son premier match sans Nikola Karabatic les joueurs de Raul Gonzales ont montré un très beau visage en Pologne. Confrontés à une équipe de qualité, ils ont su mobiliser de nombreuses ressources pour croire à la victoire jusqu’au bout, mais ça n’a pas suffi.

Mikkel Hansen, Paris Saint-Germain.

En l’absence de la star française, c’est Nédim Rémili qui est titularisé au poste de demi-centre, aux côtés de Kristopans et Hansen. Les joueurs de la capitale prennent la rencontre par le bon bout et vont faire la course en tête durant le premier acte. Mikkel Hansen se montre extrêmement précieux à la marque, tant sur 7m que dans le jeu, avec pas moins de 7 buts sur la simple première période. Mais malgré une belle activité offensive, le premier acte ne met pas les défenses à l’honneur, et les Polonais égalisent à la 17ème, provoquant le temps mort de Raul Gonzalez (16′ : 11-11). Elohim Prandi entre en lieu et place de Rémili, Hansen marque en sortie de temps mort, mais le match se ralentit un temps. Les Parisiens ne profitent pas d’une période en supériorité numérique et les équipes restent au coude à coude (22′ : 13-13). D’un coup d’un seul, le PSG plante 3 buts en l’espace d’une minute et pense prendre les rênes du match mais est rattrapé par 2 réalisations coup sur coup d’un Igor Karacic irréprochable (25′ : 15-16). Malgré tout, la période se finit sur un score élevé, mais de parité. Sur le gong, une faute de Benoit Kounkoud condamne néanmoins les Français à démarrer la seconde période en infériorité numérique (MT : 18-18).

Viran Morros, Paris Saint-Germain.

Rémili et Syprzak font briller l’attaque

Au retour des vestiaires, l’infériorité numérique est très bien gérée par les visiteurs. Hansen marque, Sicko est exclu, le second acte semble partir sur de bonnes bases. Pourtant, le demi-centre croate Igor Karacic est toujours aussi impeccable, et plante 3 buts de suite en début de période, et crée rapidement un écart pour son équipe (39′ : 26-22). L’éclat pris en un rien de temps inquiète, et c’est le jeune Sadou N’Tanzi qui est sorti de la manche du coach espagnol. A 20 ans, le demi-centre va apporter énormément en attaque et relancer son équipe. Deux buts de suite et de beaux espaces créés, l’attaque parisienne se débloque. Pourtant, les locaux continuent de marquer (45′ : 29-26). Face à cette révolte parisienne, Dujshebaiev pose un temps mort.

Igor Karacic porte les siens jusqu’au bout

La remontée parisienne n’en sera pour autant pas entravée. Sur la fin de match, c’est le duo Syprzak et Rémili demi-centre qui vont proposer une partition parfaite. Syprzak crée les espaces et convertit les buts, Nédim place des shoots et trouve son pivot avec quelques feintes bien senties, et le PSG recolle (51′ : 29-29). Mais c’est Nicolas Tournat qui va mettre un terme à l’apathie offensive de son équipe. Les deux formations sont alors lancées dans une course haletante dans le money time où les équipes se rendent coup sur coup. Igor Karacic, qui avait été plus discret face à la défense plus compacte des 15 dernières minutes, va retrouver la lumière en fin de match. Il enchaîne les buts, les passes, et les Français n’ont plus droit à l’erreur.

Nedim Remili (Paris Saint-Germain)

L’exclusion de Kristopans à 5 minutes du terme va mettre ses partenaires en difficulté, mais restent au contact. Malheureusement, le tournant du match a lieu à 57 minutes de jeu (57′ : 32-32). A égalité, Elohim Prandi part sur contre-attaque. En supériorité face à Dujshebaiev seul, une mauvaise passe s’avère fatale et les Rouge & Bleu manquent une occasion unique de reprendre les devants au meilleur moment. Le demi-centre croate, toujours lui, marque puis passe à Lijewski pour clore les débats (59′ : 34-32). Et si tout semble perdu, un temps mort parisien semble redonner des espoirs. Rémili, encore lui, trouve Toft Hansen, et ses coéquipiers ont l’occasion de récupérer la balle pour jouer le nul. Comme un symbole, c’est Karacic qui trouve le chemin jusqu’aux 6 mètres et délivre ses partenaires en scorant son 13ème but (SF : 35-33).

Paris Saint-Germain :

Hansen (10/14, dont 2/3 pen.), Rémili (5/7), Syprzak (6/8), Despreaux, Sole Sala, Toft Hansen (3/3), Kristopans (2/5), Grébille (2/4), Kounkoud (1/3), Morros, N’Tanzi (2/3), Prandi, Keita (1/1), Genty (4/19, 21%, 1/1 but), Gérard (2/22, 9%).

Lomza Vive Kielce :

A.Dujshebaiev (7/9), Sicko (1/2), Moryto (3/3, dont 2/2 pen.), Karalek (4/5), Karacic (13/15), Lijewski (1/1), Vujovic, Tournat (2/3), Kaczor, D.Dujshebaiev (1/2), Gebala (0/1), Gudjonsson, Fernandez (3/3, dont 1/1 pen.), Wolff (12/45, 27%), Kornecki, Walach.

Antoine Piollat

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26 CommentairesPoster un commentaire

  1. Pedrolito - le 22 octobre 2020 à 22h43

    Je pensais pas dire ça un jour du PSG mais effectif très réduit. Tu peux pas gagner avec des GB de ce niveau. Gérard est nulle part pour le moment. Et idem avec et un seul ailier droit surtout de ce niveau…

  2. Moorgan9 - le 22 octobre 2020 à 22h50

    Prandi bouffe la feuille….

  3. Eaulasse - le 22 octobre 2020 à 22h55

    Prandiiii grrrr… il est temps de se sortir les doigts !

    Pour les gardiens de l’edf, je pense que c’est désespéré en dehors de la LNH…

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