Proligue

Besançon ne pense pas à la relégation

Viennet Besançon 44
Douzième de Proligue, à égalité de points avec Valence, avant-dernier, Besançon a vécu une première partie de saison compliquée. Pourtant, la président Christophe Vichot ne veut pas entendre parler de relégation, comme il l’a confié dans les colonnes de « L’Est Républicain ».

La trêve internationale est tombée à pic pour Besançon. Malmenés pendant toute la phase aller, les bisontins restent sur quatre défaites de rang. Leur dernier succès remonte au 11 novembre contre St Gratien (29-25). Difficile dans ces conditions de sortir la tête hors de l’eau dans un championnat toujours aussi homogène. Douzième de Proligue, le Grand Besançon évolue sur le fil du rasoir. « D’un point de vue purement comptable, c’est vrai que notre situation est problématique, estime le président Christophe Vichot dans « L’Est Républicain ». Si on était à la ramasse dans le jeu, je me dirais qu’on part de très loin. Or, chaque match se joue à rien. Sportivement, je suis plutôt rassuré. »

Six défaites d’un ou deux buts

Il est vrai que les bisontins n’ont pas été vernis lors de la phase aller, voyant souvent les rencontres leur échapper pour quelques ballons mal négociés ou tirs ratés dans les instants cruciaux. Les joueurs de Christophe Viennet ont ainsi perdu six rencontres d’un ou deux buts, contre Caen (30-29), Limoges (30-32), Nancy (24-23), Pontault (31-30), Billère (24-26) et Massy (29-27). L’addition est forcément lourde à l’heure du bilan de mi-saison.

Dixième meilleur buteur de Proligue, Quentin Eymann est le fer de lance d’une attaque pourtant à la hauteur. Les bisontins sont en effet la quatrième meilleure attaque du championnat mais seulement la onzième meilleure défense. La trêve sera donc l’occasion de remettre le bleu de chauffe pour inverser la tendance en 2017. « On doit mettre les choses à plat, avoue le président Vichot. Une relégation serait catastrophique pour l’équipe, mais pas pour le club. Pour l’instant, je ne veux pas y penser. » Le président a en tout cas exclu de changer d’entraîneur. « Quand on fait confiance à des gens, on va jusqu’au bout avec eux », conclut-il.

Olivier Poignard

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