Proligue

Un arrière slovène rejoint Valence


Relégué en Nationale 1, Valence n’en reste pas moins ambitieux pour les prochaines années. Le club drômois vient en effet d’engager l’arrière droit slovène Jan Gorela.

Vendredi soir, Valence disputera son dernier match de la saison en Proligue contre Cherbourg. Le dernier également à ce niveau pour le VHB qui évoluera à l’étage inférieur la saison prochaine. Treizième au classement, les valentinois ont su redresser la barre ces derniers mois mais leur retard était trop important. Cela ne change rien à la venue de Sébastien Leriche sur le banc, qui nous avait confié il y a quelques semaines vouloir structurer le club et insuffler son ambition à tous les niveaux.

Le nouveau projet valentinois passe notamment par le recrutement. Le premier renfort est un arrière droit slovène de 24 ans, Jan Gorela, qui évoluait cette année dans son pays au sein du RD Koper. Il a notamment disputé la Coupe EHF, battu au deuxième tour des qualifications par Porto. Il rejoint le VHB pour les deux prochaines saisons. « Formé en Slovénie, son pays natal, il a parcouru toutes les sélections nationales, explique Sébastien Leriche sur le site du club. Avec son club de Köper, qui reste une référence dans le championnat slovène, il a su s’affirmer comme un joueur majeur tant sur le plan national que sur le plan européen. C’est un joueur complet, capable de nous apporter du danger de loin sur la base arrière mais aussi dans la relation avec ses partenaires proches. »

Olivier Poignard

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4 CommentairesPoster un commentaire

  1. Le handballeur du 44 - le 18 mai 2017 à 22h47

    Bonjour

  2. Le handballeur du 44 - le 18 mai 2017 à 22h48

    Pour moi c est bien pour le club!

  3. TomLLM - le 19 mai 2017 à 10h25

    Pas évident de dire si c'est bon pour le club ou non étant donné que c'est un grand inconnu. Après si son parcours laisse à penser qu'il a en effet le niveau, le plus gros souci pour ce type de recrutement, c'est la faculté d'adaptation du joueur, qui va vivre sa première expérience à l'étranger dans un pays où il ne parle pas la langue (sauf miracle). C'est donc plutôt un pari, sûrement peu onéreux, au poste où il est le plus difficile de recruter aujourd'hui.

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